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Publié le 19 juillet 2026
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Le pari est gagné pour les organisateurs du Laboh Festival. Après une première édition prometteuse l’an dernier, le festival organisé par le comité des fêtes de Bohal a franchi un nouveau cap samedi en affichant complet. 2 000 festivaliers ont répondu présents, soit une jauge volontairement augmentée cette année.
« On a pris un risque en portant la capacité à 2 000 personnes, surtout que les réservations ne se sont accélérées que dans les deux derniers jours. Mais aujourd’hui, on est très contents », sourit Laurent Bansse, ancien coprésident du Pont du Rock et membre de l’équipe organisatrice.
Au-delà de la programmation, c’est aussi le cadre qui fait la personnalité du festival. Installé sur un terrain en pente naturelle, le site offre une excellente visibilité sur la scène tout en profitant de nombreux arbres qui apportent une fraîcheur bienvenue pendant les fortes chaleurs.
L’organisation a également revu l’aménagement général : déplacement de certains stands pour fluidifier les déplacements, ouverture d’un Laboh Shop rapidement dévalisé de plusieurs produits dérivés, et installation d’une nouvelle scène offrant davantage de confort aux artistes comme au public.
« Nous avons fait évoluer le site pour que les festivaliers se sentent bien, en sécurité et en confiance. Beaucoup de familles viennent avec leurs enfants et c’est important pour nous », explique Nicolas Métayer, président du festival.
Le Laboh Festival revendique une programmation ouverte à tous les publics. Les jeunes groupes locaux y côtoient des artistes plus confirmés.
Little Middle Tall a ouvert les festivités avant que Ptit Li’on, porté par son chanteur Pascal Lesné, atteint de mucoviscidose, ne livre un concert riche en émotion. Le rock français de Cent Détresse, les sonorités pop-rock bretonnes de Madelyn Ann, le reggae des Sunvizors, tête d’affiche de cette édition, puis l’électro bretonne de David Pasquet ont ensuite rythmé la soirée. Entre chaque concert, Kapt’N Hub a assuré les transitions en maintenant l’ambiance.
« Nous ne voulons pas nous enfermer dans un style musical. Notre objectif est que chacun puisse trouver son bonheur, tout en mettant en lumière des artistes locaux et en rendant la culture accessible au plus grand nombre », résume Laurent Bansse.
Cette proximité avec les artistes est l’un des atouts les plus appréciés des festivaliers.
« On est tout près de la scène, le cadre est agréable et il n’y a quasiment pas d’attente aux stands. C’est très différent des grands festivals », témoignent Quentin et Valentin.
Cette deuxième édition avait également une dimension solidaire. Un euro par billet vendu sera reversé à l’association soutenant le groupe Ptit Li’on dans son combat contre la mucoviscidose.
« Avec 2 000 entrées, nous pourrons apporter une belle aide à cette cause qui nous tient particulièrement à cœur », souligne Nicolas Métayer.
Fort de ce succès, le comité des fêtes entend poursuivre l’aventure sans changer de dimension.
« Nous avons trouvé le bon équilibre. Nous conserverons une jauge de 2 000 personnes afin de rester un festival à taille humaine », annoncent les organisateurs.
Ils n’oublient pas de saluer le travail des 147 bénévoles mobilisés tout au long de l’événement.
« Il y a une énergie exceptionnelle à Bohal. C’est cette aventure humaine qui fait la force du festival. »
La troisième édition est déjà dans toutes les têtes.
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