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Publié le 25 septembre 2014

Malestroit. Éducation : le premier bilan des TAPS

Carole Blanco-Hercelin, maire-adjointe de Malestroit
Carole Blanco-Hercelin, maire-adjointe de Malestroit

Voila donc quatre semaines que la réforme des rythmes scolaires est en vigueur et déjà se profile le temps d’un premier bilan, voire de certains ajustements. C’est ce qui sera au programme, d’une réunion, prévue aujourd’hui du syndicat intercommunal rassemblant Malestroit, Missiriac, Ruffiac, Saint-Laurent-sur-Oust, Pleucadeuc et Saint-Marcel. Les éleves de ces communes fréquentent le groupe scolaire Paul Gauguin de Malestroit. C’est aussi le cas de ceux de Bohal et Saint-Gongard , qui ne font partie du syndicat. Au total, 172 élèves sur 192 participent aux TAPS (temps d’activités périscolaires) le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 15 h 45 a 16 h 30, le mercredi matin étant consacré à la classe »Nous avons un très bon retour des enfants et les parents sont satisfaits des activités… », commente Carole Blanco-Hercelin, adjointe au maire de Malestroit et présidente du syndicat. Satisfait des activité, on le serait à moins. Danse, art médiéval, loisirs créatifs, théâtre et création artistique, éveil gymnique et judo qui pourraient devenir une école de cirque, astronomie et science des étoiles, etc… Les thémes abordés  ont de quoi captiver les éléves. « Le temps consacré à ces activités est court et notre idée était de proposer des activités exceptionnelles qu’ils n’ont pas l’habitude de pratiquer », explique Carole-Blanco Hercelin. Une équipe de neuf animateurs au total, dont sept ont été recrutés pour l’occasion encadrent les TAPS. Sur le plan financier, un budget de 150 euros par élèves a été alloué auxquels s’ajoutent 50 euros de dotation de l’Etat utilisés pour l’achat des équipements.

Mais tout n’est pas parfait. Ainsi, chaque animateur se retrouve avec un groupe de 20 à 25 élèves à encadrer, ce qui fait beaucoup. Par ailleurs, certaines familles qui ne s’étaient pas inscrite en juin, manifestent aujourd’hui le souhait d’intégrer le dispositif. « Nous accueillons les enfants des familles confrontées à des changements de situation de famille depuis juin. Mais pour les autres, faut-il être plus flexible? « , s’interroge Carole-Blanco Hercelin.

Deux sujet qui seront à l’ordre du jour de réunion de ce jeudi.

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