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Musée de la résistance bretonne

Publié le 17 août 2021

Saint-Marcel. Les travailleur(e)s de l’ombre du musée de la Résistance

Le musée de la Résistance bretonne va ouvrir dans quelques jours au public -ce sera le 17 septembre prochain-. Un évènement majeur pour toute la région puisque ce musée portera la mémoire du sacrifice de ces femmes et de ces hommes qui se sont engagés dans la Résistance. Nous leur devons la lucidité de cet engagement qui n’allait pas de soi, la préservation de nos valeurs républicaines et… notre liberté.

L’actualité que nous vivons quotidiennement montre combien tous ces mots ont du sens et l’importance qu’il y a à les faire perdurer et vivre dans la mémoire collective.

Menacé, le musée de la Résistance a fait l’objet d’un programme de travaux considérable depuis deux ans, un chantier mené sous l’égide de l’OBC. C’est une structure entièrement renouvelée que le public va découvrir aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Car le musée contenait des milliers d’objets, de vêtements en tous genres, tous liés à cette époque tragique. Le premier chantier lancé a été celui de l’inventaire, de la classification, de la restauration de tous ces objets. Un travail titanesque mais dont le public ne verra que le résultat: des vitrines où tous ces objets sont parfaitement mis en valeur.

Derrière ce résultat, il y a l’investissement des travailleuses et travailleurs de l’ombre. Clémence Canel et Marie Jacquier sont les deux chargées de cet inventaire qui dure depuis 3 ans. Elles ne sont pas les seules à avoir consacré des centaines d’heure à ce travail obscur mais essentiel. Deux bénévoles ont aussi consacré tout leur temps libre à la remise en état des véhicules militaires qui sont d’ores et déjà exposés dans le musée tout neuf.

Pour effectuer tout ce travail de préservation et de mise en valeur, l’équipe du musée autour du conservateur, Tristan Leroy s’est replié dans un lieu longtemps tenu secret. Un hangar de 400 m2 que la société Charier de Saint-Marcel a mis à la disposition de l’OBC, maitre d’oeuvre de ce chantier hors normes. C’est là à l’abri des regards indiscrets que ce travail fondamental a été mené.

Nous sommes allés à la rencontre de ces travailleuses et travailleurs de l’ombre, de véritables passionné(e)s qui nous expliquent comment ils ont travaillé et les difficultés qu’ils ont rencontré.

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