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Oust à Brocéliande

Publié le 1 juillet 2021

Malestroit. Yves Coppens: parents et enseignants mobilisés pour une 4è classe

A l’appel de l’APE (Association des Parents d’Élèves) du collège Yves Coppens de Malestroit, des parents d’élèves mais aussi des enseignants se sont rassemblés ce jeudi en fin d’après-midi devant les grilles du collège. L’objectif de ce rassemblement était de réclamer l’ouverture d’une 4è classe de 5è à la rentrée. Les parents avaient déjà mené ce combat il y a un an, pour obtenir l’ouverture d’une 4è classe en 6è. Ils avaient eu gain de cause. Cette année, c’est donc le sort des 5è qui est au centre de leurs préoccupations.

“C’est pas normal, on ne devrait pas avoir besoin de se mobiliser comme ça, c’est fatiguant”, se désolent parents et enseignants. Ils soutiennent la demande formulée par le conseil d’administration du collège d’un ajustement de la dotation globale horaire (DGH) qui donnerait au collège 4 heures supplémentaires en Français. Ce qui serait suffisant pour ouvrir ces 4è classe et permettre aux élèves de travailler dans des conditions “normales”. Face à cette demande, l’Inspection académique propose des heures supplémentaires. Le compte n’y est pas, estiment parents et enseignants.

“On est presque aux 90 élèves inscrits pour la rentrée prochaine. C’est le seuil qui détermine l’ouverture d’une classe. On sait très bien qu’il y a toujours des inscriptions pendant l’été, donc on sera sans doute au-dessus de ce chiffre à la rentrée”, explique Lydia Denoual, la présidente de l’association. C’est bien ce qui inquiète les parents et les enseignants. Car 90 élèves, c’est 30 élèves, voire plus par classe. “Nous souhaitons dénoncer une logique comptable et financière qui compromet les chances de réussites de nos enfants. Il y a des élèves défavorisés. Ce n’est pas ça l’égalité des chances prônée par l’Education Nationale. D’autant qu’avec de tels effectifs comment faire respecter la distanciation sociale?”, s’emporte Lydia Denoual. Les enseignants redoutent également un tel scénario. “Les élèves ont vécu une année très difficile à cause de la crise sanitaire. C’est impensable d’avoir de tels effectifs. Cela revient à sacrifier une génération de collégiens”, regrette un enseignant.

Ce jeudi soir, parents et enseignant ont sollicité un entretien avec l’inspection académique, espérant que leur revendication sera prise en compte lors de la prochaine réunion de la commission prévue le 8 ou le 9 juillet prochains.

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