Questembert. Réaction: un recours engagé contre les éoliennes de Noyal-Muzillac

Suite à notre article du 28 avril concernant le transport, par Questembert, d’une pale destinée aux trois éoliennes de Noyal-Muzillac, aux Landes de Cambocaires, Madame Le Bars, Présidente de l’Association Vent de Discorde, nous précise :

« Si les requérants, dont notre association de riverains (Noyal-Muzillac, Questembert et autres communes), ont été déboutés dans un premier temps devant le Tribunal Administratif de Rennes, la procédure de recours n’en n’est pas pour autant terminée.
Au jour d’aujourd’hui le dossier a été retenu par la Cour d’Appel de Nantes et nous sommes en attente d’une date d’audience.
Autant dire que ce chantier hors normes, contesté par les riverains, est en cours, certes avec une autorisation unique mais, aux risques assumés du promoteur, non purgée de tout recours .
Il nous semble important de vous apporter ces précisions afin de vous permettre de proposer une information objective à vos lecteurs.
Le spectacle est insolite, certes, mais il n’en reste pas moins insupportable pour les riverains qui se voient confrontés à un projet de 3 éoliennes de 180 m de hauteur, aucun site de cette envergure n’est à ce jour installé en Bretagne .
Rappelons que la zone, quoique rurale, est très urbanisée, pas moins de 166 maisons d’habitations entre 500 m et 1 000 m et 322 maisons d’habitation de 500 à 1 800 m pour des éoliennes hors normes installées sur un “mouchoir de poche” au mépris de la préservation de nos paysages frontaliers du Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan. »


'Questembert. Réaction: un recours engagé contre les éoliennes de Noyal-Muzillac' a 4 commentaires

  1. 1 mai 2021 @ 14 h 11 min Michel DESPLANCHES

    J’ai participé en son temps à l’enquête publique du projet des “Landes de Cambocaire” à NOYAL-MUZILLAC et j’ apporte mon soutien moral à la démarche de “Vent de Discorde” et de sa Présidente, Raymonde LE BARS. Si une procédure engagée n’est pas légalement suspensive, il n’en est pas moins scandaleux moralement que la construction commence avant l’épuisement des recours. Le promoteur s’expose dès lors, si le jugement en CAA lui donne tort, à devoir démonter son “parc éolien” ainsi privé des autorisations indispensables !

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    • 1 mai 2021 @ 18 h 28 min Alain Kerninon

      Il faudrait savoir ce qu’on veut , énergies alternatives ? Yes but not in my backyard ,
      Le nucléaire ? ah, ma bonne dame mais que fait on des déchets ???
      Les éoliennes en mer ? ça ne plait pas aux pécheurs !!!
      Une centrale à gaz à Landi ? tous recours épuisés, elle se construit, ne vous déplaise, on ne voit qu’elle depuis la RN12
      Et j’en oublie: les pistes cyclables à Brest et ailleurs sur lesquelles on voit rarement un vélo …

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  2. 1 mai 2021 @ 22 h 24 min Devant

    Il va falloir cesser avec cette schizophrénie, ultra consommation et l’ultra défense de son environnement.

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  3. 6 mai 2021 @ 10 h 32 min pat56

    il y a d’autre alternative mais on garde bien le secret actuellement une centrale en france et en géothermie haute température elle est aussi efficace que le nucléaire elle marche 24/24 le principe est simple on met une sonde qui est 300m de profondeur de la terre qui absorbe la chaleur qui fait tourner turbine , cette énergie elle est déjà utilisée dans le monde elle était découvert 1814 déjà 2 siècle mais l’argent est plus fort que tout

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