Ploërmel. IRM à l’hôpital: Paul Molac veut des engagements

 

Paul Molac est désormais l’interlocuteur privilégié entre la Région et le Pays

Le directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) sera à Ploërmel mercredi 17 octobre. Dans la perspective de cette visite, Paul Molac, le député monte au créneau pour défendre le projet d’implantation d’un IRM à l’hôpital de Ploërmel. Dans un communiqué diffusé ce mardi matin, il estime qu’il est « plus que temps de dynamiser l’hôpital ploërmelais ». Il annonce avoir écrit au directeur de l’ARS pour « lui faire prendre conscience de l’obligation pour l’établissement ploërmelais d’obtenir l’implantation d’un IRM ». Le moyen semble en effet stratégique puisque l’ARS serait sur le point d’annoncer l’installation de deux IRM sur le secteur de santé Vannes-Ploërmel. En clair: l’IRM à Ploërmel, c’est maintenant ou jamais…

Voici le communiqué du député Paul Molac:

« L’Agence Régionale de Santé va prochainement annoncer l’installation de 2 nouveaux IRM sur le territoire de santé 4 (Vannes – Ploërmel).

Lors de son dépôt de dossier, le centre hospitalier de Ploërmel a démontré que d’une part la Bretagne était sous équipée en IRM et que d’autre part, selon les sources de l’ARS Bretagne de janvier 2017, le nord du territoire de santé 4 est dépourvu en imagerie de résonance magnétique.

Quatre IRM sont déjà actifs sur les 2 établissements hospitaliers vannetais la Clinique Océane et le Centre Hospitalier ainsi qu’un IRM à Pontivy et l’annonce de l’installation prochaine d’un IRM sur Redon a été faite.

Pour le député Paul Molac il est plus que temps de dynamiser l’hôpital ploërmelais. Il a donc écrit au directeur régional de l’ARS, M. De Cadeville, afin de lui faire prendre conscience de l’obligation pour l’établissement ploërmelais d’obtenir l’implantation d’un IRM.

Il y a nécessité à développer une offre locale de diagnostic pour des filières spécialisées de cardiologie, cancérologie, neurologie et traumatologie. Cela permettra en outre à la population d’accéder plus rapidement à ce type d’examens et entre autre à recourir aux examens les plus appropriés et moins irradiants.

Pour finir, Paul Molac estime que la mise en œuvre d’un IRM sur le nord du territoire 4 permettra de limiter les transports à la charge de l’assurance. En effet, les transports sont actuellement nécessaires pour les patients en ALD qui doivent se rendre à Rennes ou Vannes pour ce type d’examens.

Il lui demande alors de se positionner favorablement pour l’implantation d’un IRM lors de sa visite ploërmelaise mercredi 17 octobre. »


'Ploërmel. IRM à l’hôpital: Paul Molac veut des engagements' a 2 commentaires

  1. 12 octobre 2018 @ 18 h 43 min chagro

    en effet indispensable un irm a ploermel
    les delais actuels de rdv sont delirants, un service public de proximité est plus que justifié, une depense public utile a tous ( contrairement aux depenses pour faire des ronds points et zone 30 partout au moindre carrefour….)

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  2. 16 octobre 2018 @ 22 h 41 min Quoi de neuf, docteur ?

    « Quatre IRM sont déjà actifs sur les 2 établissements hospitaliers vannetais la Clinique Océane et le Centre Hospitalier ainsi qu’un IRM à Pontivy et l’annonce de l’installation prochaine d’un IRM sur Redon a été faite. »

    « il faut faire partie des sites qualifiés, or les seuls deux sites qualifiés existants sur le TS4 sont le CHBA à Vannes et la clinique Océane à Vannes, ce qui signifie de facto que les nouveaux seront obligatoirement affectés à Vannes, ce qui portera donc à six l’équipement vannetais. »

    What’s up, doc?
    Bugs Bunny.

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