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Publié le 28 juillet 2017

Réforme hospitalière. Nivillac défend sa différence

La mise en oeuvre d’une restructuration de l’organisation hospitalière englobant les centres hospitaliers de Vannes-Auray, Ploërmel, Josselin, Malestroit, Belle-Ile et Nivillac et l’EPSM Morbihan de Saint-Avé, la Clinique des Augustines de Malestroit et le Centre SSR de Colpo suscite un certain nombre de remous.

C’est le cas à Malestroit où le sujet a enflammé les débats lors du dernier conseil municipal (lire ici). Mais parmi les établissements concernés, un autre exprime une voix discordante, c’est celui de Basse-Vilaine (Nivillac).

Après la conférence de presse donnée par Philippe Couturier, patron de cette nouvelle entité (voir la vidéo intégrale de cette conférence de presse en cliquant ici) la direction du centre hospitalier de Basse-Vilaine (Nivillac) souligne ses réserves et précise sa position dans un communiqué de presse que nous diffusons en intégralité ci-dessous.

Dans ce communiqué, la direction du centre hospitalier de Basse-Vilaines conteste « le nouvel arrêté de dénomination du Groupement Hospitalier de Territoire Brocéliande Atlantique en Groupement Hospitalier Brocéliande Atlantique », changement de nom « qui constitue une marque évidente du monocentrisme qu’entend instituer l’établissement support du groupement », analysent les signataires du texte. Ils affirment leur attachement à une médecine de proximité par le biais « d’une coopération territoriale au service des usagers ».

L’établissement a engagé un recours gracieux contre le changement de nom et affirme ne pas vouloir « maintenir un climat conflictuel au sein du Groupement mais nous sommes déterminés à porter avec conviction les enjeux du GHTBA sur l’ensemble du territoire de santé ». Cependant, il laisse poindre la possibilité d’autres actions.

« Au regard de ces éléments factuels, nous veillerons à ce que l’établissement support respecte non seulement ses engagements, mais aussi l’Etat de Droit. Nous userons de l’ensemble des voies d’action amiables, hiérarchiques et contentieuses nécessaires au respect de la loi et des usagers de notre territoire », écrivent ses responsables.

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