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Publié le 7 juillet 2026
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L’Académie de Rennes diffuse les résultats du baccalauréat 2026 :
« Résultats provisoires du 1er groupe du baccalauréat – Session de juin 2026
Cette année, 34 155 candidats se sont présentés à l’examen du baccalauréat, soit 76 de plus qu’à la session de juin 2025.
Le nombre de candidats présents a évolué de +99 en série générale, de -160 en séries technologiques, et de +137 en séries professionnelles par rapport à la session de juin 2025.
À l’issue des épreuves du premier groupe, 31 296 candidats sont admis soit 91,6 % des candidats présents. Ce taux de réussite se situe 6,1 points au-dessus du taux de réussite national (85,5 %). Avec, 91,6% d’admis, le taux de réussite académique baisse légèrement de -0,6 point par rapport à la session de juin 2025 (- 0,3 point sur le plan national).
Au total, 1 152 candidats (3,4 %) sont ajournés, 1 707 (5,0 %) pourront se présenter au second groupe d’épreuves.
Ces chiffres sont transmis dans le cadre des résultats des épreuves du 1er groupe, les chiffres définitifs des résultats de la session 2026 du baccalauréat vous seront transmis dans un second communiqué de presse à l’issue des épreuves de rattrapage. Données en date du 7 juillet 2026, sources : DEPP/Cyclades 1/2 2/2
Baccalauréat général
Le taux d’admis au baccalauréat général à l’issue du 1er groupe d’épreuves est de 94,6 % (90,6% au national). En 2025, le taux d’admis pour la première session était de 95,4 % (91,1 % au national). Baccalauréat technologique

Le taux d’admis du baccalauréat technologique à l’issue du 1er groupe d’épreuves s’élève à 87,8 % (78,8 % au national). En 2025, le taux d’admis pour la première session était de 89,1% (79 ,3% au national).
Baccalauréat professionnel
Le taux d’admis à l’issue du premier groupe d’épreuves du baccalauréat professionnel atteint 88,6 % (80,5 % au national). En 2025, le taux d’admis pour la première session était de 88,0% (80,0% au national).
Plus précisément, il s’élève à 87,1 % pour le secteur de la production et 89,9 % pour le secteur des services (79,0 % et 81,6 % respectivement au niveau national). En 2025, pour la première session les résultats étaient les suivants : 87,2 % pour le secteur de la production et 88,7 % pour le secteur des services.
Sur l’ensemble, 5 813 candidats obtiennent une mention dont 628 une mention « Très bien », (57 d’entre eux avec les félicitations du jury). »
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1 commentaire "Bretagne. Les taux de réussite au baccalauréat 2026"
Une aberration, baisser le niveau général pour augmenter le nombre de reçu,
une dévalorisation du diplôme, résultat un taux de réussite proche de 90%
(un incroyable mais vrai), qui pose beaucoup de questions, des correcteurs avec des consignes d’être plus souples pour tenir compte de la canicule, le niveau général est catastrophique mais on préfère fermer les yeux.
Même s’ils affirment connaître les principales règles pour écrire correctement, on ne peut pas dire qu’ ils soient très à l’aise avec l’orthographe. « Non, pas vraiment. Au lycée, on ne fait plus attention à l’orthographe, maintenant, ce n’est pas trop important, personne ne calcule en vrai ». La plupart des professeurs ne relèvent plus vraiment les fautes dans les contrôles, ce qui n’encourage pas tellement à y être attentif.
On est proche de l’écriture phonétique pour certains, les ravages du langage SMS arrivé au cours des années 1990. Aujourd’hui rentré dans l’usage courant pas des syntaxes, des textes décousus de sens. L’académie va même jusqu’à valider les nouveau mots dans le dictionnaire « nénuphar / nénufar » et « oignon / ognon » , le « i » diacritique, désormais inutile, a disparu dans bon nombre de mots tels monta(i)gne ou campa(i)gne.
« soûl, saoul ». Le « shampooing shampoing », enfin, si vous devez écrire en toutes lettres l’abréviation « etc. », vous optez pour la version latine et « cætera et cetera », ce qui est bien la preuve que l’on va vers l’écriture phonétique.
L’excuse de toute façon ça ne sert plus à rien grâce à l’ (IA) on lui soumet quelques mots et il rédige un texte pour vous, ce qui tente à dire qu’on peut facilement se passer de nous.
Si nous sommes capable de penser de réfléchir c’est à nous de garder la main, mais à condition d’avoir les bases.
Dans l’enseignement supérieur, les formations se retrouvent avec des cohortes d’étudiants au niveau d’orthographe très aléatoire, on évoque même un effondrement : « Depuis 3-4 ans, il y a vraiment un décrochage du niveau d’orthographe. Parmi les étudiants que nous recrutons, nous n’avons que des mentions bien et très bien au bac, et ce sont des élèves qui sont capables de faire 40, 50, 60 fautes d’orthographe dans leur copie », parfois des confusions très basiques entre « é » et « er », « a » sans ou avec accent.
Les jeunes sont habitués désormais à ce que l’orthographe ne soit pas, ou peu, sanctionnée : je pense qu’il y a eu un relâchement dans les consignes des examens, brevet des collèges et baccalauréat. »
Cette situation est très inquiétante, au secours Molière ils sont devenus fous !!, il faut remettre la question de l’orthographe parmi les exigences prioritaires imposées aux élèves, une certitude en faisant cela on ne leur à pas rendu service.
La grande question, si on avait pas abaissé le niveau général, quel serait le % de reçus au BAC ?
salutations