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Oust à Brocéliande

Publié le 29 mai 2021

Ruffiac. Bonne retraite Elisabeth!

Il y a eu de l’émotion et des larmes! Ce matin, une cérémonie en comité restreint était organisée à la salle polyvalente de Ruffiac pour fêter le départ en retraite d’Elisabeth Monneraye. Et cette retraite c’est un véritable évènement, un tournant dans la vie locale. Car Elisabeth Monneraye est entrée à la mairie de Ruffiac le 1er septembre 1978 à l’âge de 18 ans et y restera jusqu’à l’heure de la retraite. Le maire de Ruffiac, Thierry Gué a fait le calcul: ça fait 42 années et 5 mois, soit 15 480 jours consacrés à la commune. Entrée à la mairie comme agent de bureau dactylopraphe stagiaire, elle a gravi tous les échelons en passant d’abord par la titularisation un an plus tard, l’accès au grade d’agent administratif, puis de rédacteur après avoir réussi le concours professionnel pour enfin terminer sa carrière en tant qu’attachée au poste de DGS (mais elle préfère le terme de secrétaire de mairie). « Que d’évolutions et de travail. Tu peux être fière de ton parcours… », commente Thierry Gué. Quarante deux ans dans la même commune… Ca en fait des maires: 6 au total, souligne Thierry Gué, dernier sur une liste qui compte également Louis Guillemot, Jean Bléher, Marie-Thérèse Tanguy, Alain Jegat et Odile Lerat.

Plusieurs d’entres eux étaient d’ailleurs présents ce samedi matin pour saluer cette fonctionnaire modèle dont Thierry Gué a souligné les capacités d’adaptation et l’implication dans tous les dossiers, les travaux qui ont marqué l’évolution de Ruffiac pendant toutes ces années. « Je rappellerais que la secrétaire de mairie est la collaboratrice du maire. elle lui est d’une aide précieuse. Ses fonctions sont multiples au sein des petites communes comme la notre, contrairement aux grosses communes où le personnel est responsable de son service. mais c’est peut-être cela qui fait le charme de cette fonction », explique-t-il, remerciant Elisabeth pour son engagement au service de la vie publique et son professionnalisme.

« C’est un métier passionnant de plus en plus exigeant et complexe. J’ai vécu une belle carrière au service des autres », répond Elisabeth, dont l’émotion déborde sous forme de grosses larmes. « Il ne faut pas pleurer parce que c’est fini, mais sourire parce que c’est arrivé », tente de se reprendre Elisabeth par cette citation. Raté, parce que Sandrine Le Yaouanq qui lui succède s’effondre aussi en sanglots. Il y a de quoi puisque les deux femmes ont passé 16 ans ensemble à la mairie. « Dire que je n’étais pas née quand tu as commencé », plaisante Sandrine qui évoque 16 années « sans un seul accroc à me former, à m’endurcir mais aussi à s’épauler l’une et l’autre ». Seize années communes d’une évidente complicité au cours desquels des liens très forts se sont noués, des souvenirs de fous rires ou de moments plus difficiles partagés…

Thierry Gué a remis la médaille de la ville à Elisabeth qui entame désormais une nouvelle vie consacrée à sa famille, ses petits-enfants et peut-être à réaliser un rêve: acheter un camping-car! En attendant d’avoir le vrai, elle en a reçu deux maquettes parmi les cadeaux et les fleurs qui lui ont été remis. Bonne retraite Elisabeth!

 

1 commentaire "Ruffiac. Bonne retraite Elisabeth!"

  1. Dans le cadre de relations professionnelles, je garde le souvenir de coopérations positives, d’accueils chaleureux à la mairie de Ruffiac avec le sourire et les compétences. Beaucoup d’humanité exprimée par ce tandem Elisabeth MONNERAYE et Sandrine LE YAOUANK. Je souhaite une agréable retraite à Elisabeth et bonne continuation à Sandrine.

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