Coronavirus. Mercredi, 19 h 30: dans Malestroit pétrifiée, une cloche…

Lugubre… Habituellement, il y a toujours un peu d’animation dans le centre de la petite cité de caractère en fin d’après-midi. Des passants qui se promènent, des copains qui prennent un verre, rien d’extraordinaire, mais juste… de la vie. Et pourtant ce mercredi en fin d’après-midi, à l’instar de toutes les villes de France, Malestroit la moyenâgeuse est pétrifiée. L’ombre du Coronavirus et des mesures de confinement qui s’y attachent ont jeté comme une chape de plomb sur la ville.

Rues désertes, rideaux métalliques tirés. Et puis ce silence assourdissant, terrifiant… C’est l’ambiance quotidienne qui pèse sur nos vies depuis une semaine. Il faut rester terré chez soi, car dehors, l’ennemi invisible, cruel rôde fauchant des vies, épuisant nos soignants qui mènent un combat admirable.

Soudain, alors que l’aiguille de l’horloge marque 19 h 30, les cloches de l’église Saint-Gilles troue le silence comme si la vie se rebiffait. Elles ont sonné longtemps; comme dans de nombreuses villes de Frances à l’appel des évêques de France pour rendre hommage aux victimes, à leur famille, aux soignants. Un appel qui invitait également ceux qui le souhaitaient à allumer une bougie sur leur fenêtre, comme un signe d’espoir et de fraternité… Un message auquel s’étaient associés les prêtres du doyenné de Guer (paroisses des secteur de Guer, Carentoir, La Gacilly, Sérent et Malestroit)…


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