Malestroit. Ils rempoissonnent avant l’ouverture

L’ouverture de la pêche en 1ère catégorie -c’est à dire la pêche à la truite- est prévue ce samedi. Cette année, il y a de l’eau dans les cours d’eau, même beaucoup d’eau… Et il y aura aussi du poisson sur le parcours géré par l’AAPMA de Malestroit, en tous cas ceux qui ont été mis à l’eau ce dimanche par les pêcheurs malestroyens par Pierre Jan, le président de l’AAPMA et un groupe de bénévoles. Au total 300 kg de truites et 50 kg de saumons de fontaine ont été lâchés dans une cinquantaine d’endroits répartis sur les 60 km de cours d’eau gérés par l’association, à Malestroit et ses alentours, les pêcheurs privilégiant les parties hautes des bassins.

Préparez votre matériel, le rendez vous est fixé samedi 14 mars à 8 heures…

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'Malestroit. Ils rempoissonnent avant l’ouverture' a 6 commentaires

  1. 9 mars 2020 @ 20 h 31 min forestier

    Quand un cours d’eau est bien géré, il n’y a aucune raison de déverser des produits d’élevage. En faisant cela, les responsables prouvent leur incapacité ou l’impact très important des activités humaines qui font des cours d’eau des déserts.

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    • 12 mars 2020 @ 8 h 43 min jan pierre

      bonjour forestier : avant de juger nous sommes preneurs de toutes idées et de conseils pour gérer un cours d’eau, venez rejoindre
      les bénévoles de l’aappma qui est preneuse de toutes nouvelles idée :de mains courageuses pour entretenir nos rivières et ruisseaux nous sommes une équipe présente sur le terrain autant qu’il le faut,la race des yacas don je suppose que vous en faite partie ceux la nous en avons pas besoins: salutations p jan le président de l’aappma

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      • 12 mars 2020 @ 11 h 03 min Ouvrier agricole

        A vrai dire la « race des yacas » sur ce sujet a probablement beaucoup de solutions à proposer, mais la « race des humains normaux » n’apprecierait surement pas ces mesures si elle venait à être mise en place.
        Pêle mêle et non-exhaustif :
        – laisser le cours d’eau tranquille (un entretien des berges – de la ripisylve- ne sert qu’aux humains et absolument pas au cours d’eau, c’est même contre-productif de s’en occuper)
        – changer les pratiques agricoles, et donc, les modes de consommation des produits (il est normal que l’agriculture détruise les cours d’eau tant que la consommation des ménages pousse l’agriculture à la monoculture sulfaté)
        – éviter la surpêche, donc consommer moins de poisson, car la pêche dans les océans a aussi une ENORME influence sur la quantité de poisson que l’on retrouve dans les cours d’eau, même dans les terres
        Concrètement, l’experience et l’histoire montre que moins on intervient, plus la nature reprend ses droits.
        J’ai mis trois propositions, mais en prenant le temps ou simplement en cherchant sur internet des travaux scientifique ou des témoignages on doit pouvoir trouver beaucoup d’autres choses.
        Ce qui est commun à toutes les propostions, c’est qu’il faut voir toutes les choses à très long terme, et pas à court terme. Dans ce cas précis, rajouter du poisson est une solution court-termiste, qui a fait les preuves de sa nocivité sur les éco-systèmes à de nombreuses reprises. Vous avez plus de poissons aujourd’hui et moins demain.

        Je ne souhaitai pas intervenir dans ce sujet, je n’ai rien de particulier contre les pêcheurs, mais le ton de votre réponse m’a interpellé. Dans les « propositions » décrite il n’y a d’ailleurs pas grand choses sur lesquelles vous pouvez vous même agir en tant qu’association et je ne souhaitai pas du tout vous jeter la pierre publiquement ici, mais pour le débat et l’information cela me parraissait nécéssaire.

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      • 12 mars 2020 @ 19 h 22 min forestier

        Monsieur Jan Pierre, je viens de lire le commentaire ci dessous de « ouvrier agricole » qui, me semble-t-il, est plein de bon sens. Je ne nie pas le travail que vous et vos adhérents fournissez et votre engagement prouve votre passion. Mais franchement, expliquez moi pourquoi vous déversez des poissons et les réelles raisons de ces déversements. Si la truite sauvage ne peut se reproduire et se maintenir dans les cours d’eau, cela tient à quoi? Soit le cours d’eau n’est pas classé dans sa bonne catégorie, soit il est tellement dégradé (par quoi?) qu’il faut palier artificiellement à cette dégradation. Il se peut aussi qu’on veuille faire plaisir à des « pêchaillons » qui s’intitulent pêcheurs de truite mais qui sont incapables d’en capturer une sauvage. Je ne parle surtout pas des viandards ou de ceux qui veulent « rentabiliser » le prix du permis. Monsieur, j’ai passé ma carrière comme technicien des milieux aquatiques et rassurez vous, je maîtrise encore assez bien le sujet. Nous pourrions débattre des heures de la protection de nos cours d’eau, mais je n’en ai plus envie. Je me suis battu contre des moulins à vent trop longtemps, moi aussi, par passion.

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  2. 13 mars 2020 @ 15 h 28 min RV

    Heureusement , Pierrot , tu à le dos large ! C’est à croire que des personnes veulent ta tête ! Des gens qui confondent peche en mer et en rivière , d’autres qui ont travaillé dans ce milieu et qui connaissent (?) les problèmes des Appma . Certes , il y existe des « viandards », mais ils ne sont pas la majorité . Quant à vos idées ,si vous en avez , venez les donner lors de l’assemblée qui se fera à la fin de l’année pour élire un nouveau bureau . Peut être même que vous pourrez postuler à un poste . Un pêcheur révolté par ce manque de tolérance envers des gens qui se démènent .

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    • 13 mars 2020 @ 19 h 32 min Ouvrier agricole

      Pour information personne ne confond pêche en mer et pêche en rivière. Par contre tout le monde apprend dès l’école primaire que les cours d’eau finissent tôt ou tard dans la mer. Plus tard si on a la chance de pouvoir l’étudier on apprend la complexité des échanges entre les deux côtés de la chaîne, dans les deux sens, et que, par effet boule de neige, si on déstabilise l’un des deux côtés, c’est toute la chaîne qui en paie le prix.
      Peu importe la longueur du cours d’eau, une déstabilisation du milieu marin entraîne à terme une déstabilisation du cours d’eau. Malgré la politique des quotas on ne rétablira pas de véritable équilibre avant quelque temps.

      De toute manière l’histoire de la surpêche en mer c’était un exemple de chose qui ne vont pas en général, ce n’est pas le facteur le plus important dans cette histoire, j’appuie dessus seulement parce qu’on essaie de décrédibiliser tout mon propos en sortant un élément de son contexte et en se moquant.
      Pour info je n’ai pas vraiment d’intérêt à adhérer et participer à une association qui a pour objectif de développer la pêche amateur (d’après vos statuts), il y a bien d’autres objectifs mais tous servent le développement de la pêche donc bon, c’est pas mon truc mais si jamais tu es toujours révolté sache que je n’ai toujours rien contre les pêcheurs au bord des cours d’eau (j’apprécie moins la minorité en chasse/pêche qui sous couvert de sauvegarde de la faune, utilise des pratiques contre-productive pour palier à leurs loisirs personnels… Sans pour autant vouloir les en empêcher, c’est pas mon problème mais quand j’entends ou je lis ces discours je réagis oui)

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