Questembert. 4000 abonnés toujours privés d’internet

Environ 4000 abonnés sont toujours privés d’internet dans une partie de Questembert et ses environs. Des équipes d’intervention de l’opérateur Orange sont sur place pour réparer les dégâts mais le retour à la normale n’est pas prévu avant la fin de soirée, ce lundi « dans le meilleur des cas » nous indique Orange. Il est possible que les perturbations se prolongent. C’est la rupture accidentelle d’un câble lors de travaux d’enfouissement effectués à la Grée-Hulot à Questembert des réseaux réalisés par une autre société qui est à l’origine de cette panne. Les techniciens sont déjà sur place et ont pu rétablir un certain nombre de connexions. Mais ils soupçonnent une seconde coupure du câble et sont en train d’évaluer la situation.

 


'Questembert. 4000 abonnés toujours privés d’internet' a 6 commentaires

  1. 26 février 2019 @ 6 h 32 min Tipanier

    Et depuis hier soir c’est coupure générale sur Lauzach…

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  2. 26 février 2019 @ 11 h 14 min Biyedou

    C’est pareil à Muzillac (Zone Littoral) et Noyal-Muzillac.

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  3. 26 février 2019 @ 11 h 15 min Biyedou

    C’est pareil à Muzillac (Zone Littoral) et à Noyal-Muzillac

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  4. 26 février 2019 @ 20 h 57 min michel

    impossibilité aux station de carburant pour les cartes de crédit

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  5. 4 mars 2019 @ 21 h 12 min Titou

    Pas d’Internet et téléphone depuis le 27 Février y en a marre qui va règler mon abonnement ????

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  6. 5 mars 2019 @ 15 h 56 min Internet à la bougie

    Le coup de pelleteuse sur le câble. La hantise des architectes et des responsables Télécoms et Réseaux.
    Pour essayer de s’en prémunir et garantir le fonctionnement du téléphone et l’accès à Internet :
    – Imposer la double induction (par des chemins de câbles différents),
    – Imposer des temps de garanties de rétablissement (GTR) les plus courts possibles,
    – Imposer des pénalités de non respect de plus dissuasives.

    Il apparait avec cette énième panne que les maitres d’ouvrage en charge de la distribution de la téléphonie et Internet au grand public (et aux entreprises) ne soient guère souciés de la continuité de service sur incident.

    Bien dommage lorsque l’on cavale à bride abattue vers une e-Administration, où Internet devient le seul et obligatoire moyen de contact du citoyen avec elle.

    Plus rien depuis le 27 février.
    Bah ….
    Pas grave, il n’y a pas péril en la demeure.
    Les sous-traitants du prestataire de services, celui chez qui vous avez pris un abonnement et que vous allez payer de toute façon, ont 10 jours pour intervenir sur l’enregistrement d’un problème par un de leurs clients.
    Soyons plus précis, cela veut dire venir :
    A) voir ce qui se passe chez vous ( ou au répartiteur dont vous dépendez),
    B) éventuellement réparer si cela est dans le périmètre des prestations contractuelles,
    C) en tous les cas faire remonter le diagnostique à Orange, Bouygues, SFR, ou autre vendeurs du service.
    Avec un diagnostique, vous pouvez aussi repartir pour une nouvelle boucle de 10 jours.
    Alors ??
    Elle pas belle la vie de la pleine concurrence et de l’ouverture des marchés des services publics ?
    En tous les cas, le prestataire de service Orange dit que pour lui tout va bien.

    Là, c’est juste un câble arraché.
    Des milliers d’abonnés certes, mais cela reste qu’un petit câble.
    Des milliers d’abonnés qui doivent de toute façon se débrouiller tout seuls avec leurs prestataires de services puisque cela n’est pas de la compétence des élus.
    On se demande par ailleurs dans ce fatras qui aujourd’hui exerce encore une autorité.

    Le top du top c’est la coupure générale d’électricité d’un vaste secteur géographique par rupture d’une ligne haute tension.
    Résultat, un black out total pendant un délai indéterminé.

    C’est déjà du vécu il y a moins de 2 ans, sur Ploermel et les communes limitrophes pendant quelques jours .
    Un « petit coup » de vent un peu plus fort qu’un autre a secoué un peu plus les infrastructures vétustes et à bout de souffle de distribution d’électricité en Bretagne.
    Et hop … plus de courant !
    Plus rien, plus de lumière, plus de chauffage, plus de Téléphone, d’Internet, de pompe d’essence, de distribution d’argent liquide , tous commerces et boutiques « mortes » …
    Sans électricité, tous les systèmes informatiques arrivés à bout de courant secouru s’éteindront les uns après les autres.
    Reste la bougie et la cheminée.

    Sans liquidité, sans quelques pièces et billets en réserve, comment faire ?

    Parlez moi d’Internet, d’informatique et d’e-Administration.

    Jusqu’ici tout va bien. Pourvu que cela dure.
    Netcordi@lement
    A. Hopernnerf

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