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Oust à Brocéliande

Publié le 21 janvier 2018

Pleucadeuc. Les grands axes des voeux du maire

La cérémonie des voeux présentés par Alain Launay, le maire de Pleucadeuc est un temps forts du mois de janvier. Alain Launay en sa qualité de vice-président de l’Oust à Brocéliande Communauté et du Pays de Ploërmel (PETR) et ancien président de l’ex CCVOL tient une place à part sur l’échiquier politique local et départemental. Il nous a fait parvenir le texte de son intervention et de celles de ses adjoints. Compte-tenu de l’intensité de ces discours, nous en avons tiré quelques extraits, privilégiant les sujets qui se prolongeront en 2018.

A noter que, comme 2018 sera le 25ème anniversaire de la fête des « 2 et plus », il a été décidé de renouveler l’exposition de photos de jumeaux, triplés voire quadruplés en différents lieux du bourg « sous des formes nouvelles qui pourront vous surprendre… », a promis le maire avant de dresser une petite photographie de sa ville:

« Voici donc quelques statistiques établies par Alain JOSSO.

En matière d’urbanisme, le nombre de permis de construire pour maisons neuves a considérablement augmenté : 15 en 2017, soit un chiffre que nous n’avions pas connu depuis des années (depuis 15 ans, je crois). Quant aux déclarations préalables (38), elles restent à un bon niveau.

Pour ce qui est de l’état civil, on dénombre en 2017 :

14 naissances, soit le même chiffre qu’en 2016, loin des 20 et 23 de 2014 et 2015,

6 mariages, ce qui est plutôt pas mal, et 2 PACS puisque, depuis novembre, nous pouvons les faire en mairie.

16 décès, c’est-à-dire quasiment le même nombre que les 2 années précédentes (dont 6 résidents de la MAPA). Heureusement, nous sommes bien en dessous des 26 décès de 2013 et 2014.

Nous constatons que le solde entre les décès et les naissances a été, l’an dernier, légèrement négatif. Pour autant, notre population augmente, contrairement à ce qu’indiquent les estimations de l’INSEE, parues dans la presse, début janvier, et qui datent en fait du 1er janvier 2015. Le recensement effectué il y a près d’un an l’atteste. Nous attendons avec impatience la confirmation officielle des résultats de ce recensement qui devrait intervenir d’ici l’été. »

La voirie :

André Guillemot,  en charge de la voirie, des bâtiments et des aménagements communaux a donné le détail des chantiers réalisés ou à venir : 

« Le programme de voirie 2017 a été réalisé par l’entreprise COLAS de Ploërmel. Ces travaux ont été principalement réalisés sur les routes de la Frégonnais, de Grand Fô à la Landelle, de la Ville Mène au Quillio et sur la route de la Prévostais.

Pour 2018, les travaux porteront principalement sur les routes de la Gigois, de la Fregonnais à la Mare, de la Gras Thubout et du Prazet.

Depuis une dizaine d’années c’est une part importante du budget communal qui est consacrée aux travaux de voirie et ceci dans tous les secteurs de la commune.

La commission travaux comme le conseil municipal souhaitent maintenir cet effort, de sorte qu’à la fin de ce mandat, pratiquement toutes les voies communales soient remises en état.

Il nous reste peu de routes à traiter, mais cela représente encore un linéaire important.

Il nous reste à remplacer quelques panneaux de villages peu lisibles et à poser aussi quelques panneaux de voies sans issue.

En 2018 : toujours pour faciliter les cheminements piétonniers, et réduire la vitesse, les travaux porteront sur la Rue Saint Cadoc, Rue des Eglantiers et Rue Saint Julien ; ainsi que dans le lotissement du Hameau du Chêne. Il sera aussi réalisé le parking arboré près du cimetière.

Sur l’ensemble de ces travaux, il nous faudra redimensionner le réseau d’eaux pluviales et remplacer en partie les réseaux eau potable et eaux usées en amiante ciment.

Du côté des bâtiments :

D’autres travaux vont se poursuivre ou commencer. Monsieur le maire vous en parlera plus en détails.

En termes d’aménagements:

Pour ce qui est des aménagements, certains dossiers ont pu aboutir. C’est le cas pour le schéma d’accès aux parcelles situées en bordure de route départementale, en sortie de bourg, direction Molac. Les travaux se feront au cours de cette année.

Ce n’est pas le cas, par contre, pour quelques autres projets, tels que l’aire de vidange et de stationnement pour camping-cars et le skate-park notamment. »

L’économie

« Je terminerai, pour 2017, et en même temps ça sera l’occasion de poursuivre dans les perspectives pour 2018, par l’économie qui est à mes yeux essentielle dans un territoire car elle y apporte activités, emplois, vie et richesses.

En matière d’économie, il y aurait beaucoup de choses à dire. D’abord, globalement, sans ignorer quelques difficultés, l’économie pleucadeucienne se porte plutôt bien.

Au niveau des plus grandes entreprises :

– le dossier de reprise de l’ex-site DOUX par le Groupe LYRECO suit son cours. « Je sais… l’attente est longue et je suis le premier à le déplorer. Mais, il y a un an déjà, je vous disais ici même : « le gros projet c’est au moins dans deux ans minimum, après de lourds investissements pour la remise en état de ce site ». Je ne retire rien », a indiqué Alain Launay, précisant que « ce qui est certain et rassurant, c’est que nos principaux partenaires que sont la Communauté de Communes et la Région qui ont, l’une et l’autre, la compétence économie, ce qui n’est plus le cas de la commune, ont bien conscience, ainsi que l’Etat, de l’importance de ce projet, dans un domaine innovant, pour le développement économique de tout notre secteur. »

Il a passé en revue quelques fleurons du tissu économique local:

– Cap Solutions Culinaires, notre doyenne (41 ans), a trouvé sa place – et une bonne place – au sein du Groupe Jean Floc’h avec ses quelques 200 emplois dont 180 salariés en CDI et ses produits différents de ceux du Groupe et diversifiés.  « Je l’ai encore constaté ici même, hier midi, à l’occasion de la remise des médailles et du déjeuner annuels de l’entreprise, en présence du PDG du Groupe, Michel Boulaire, et de Loïc bien évidemment. CAP investit, ce qui est très positif pour l’avenir, et se bagarre pour développer ses marchés, en France et à l’export. »

– BCF Life Sciences : plus de 140 salariés, un chiffre d’affaires de 30 Millions d’euros en 2017, c’est-à-dire doublé depuis la reprise en 2009 par la nouvelle équipe dirigeante (je salue Jacques PIDOUX et Renaud SERGHERAERT), plus de 60 % de produits exportés en Europe, en Asie et en Amérique désormais. BCF tisse sa toile à travers le monde et prépare l’avenir avec un programme d’investissements industriels de près de 20 millions d’euros dans les cinq ans à venir. En ce début d’année, elle dépose d’ailleurs deux demandes de permis pour l’extension de ses locaux.

– SARIC, et ses 50 salariés, n’a pas eu de mal à remplir ses nouveaux bâtiments après le regroupement de ses activités sur le site de Pleucadeuc, au point d’en construire un nouveau. Elle investit aussi et travaille pour conserver ses marchés, dans l’industrie nautique par exemple (Bénéteau) et en accrocher des nouveaux.

– MARLUX et sa vingtaine de salariés fabriquent des matériaux d’environnement et on espère que la reprise de la construction lui permette d’élargir ses marchés.

« D’autres entreprises font vivre notre commune : BRITEK, matériel pour industries agroalimentaires et JL Debays, peinture, plus de 10 salariés chacune, Philippe Bournigal, serrurerie, ferronnerie, artisanat d’art, Jean-Pierre Barre, aménagements paysagers, Mickaël Olivier, boulangerie-pâtisserie, 7 ou 8 salariés chacune, etc., etc., » a poursuivi Alain Launay, précisant que « je ne peux citer toutes les entreprises, notamment celles de 1 à 5 salariés, nombreuses, qui comptent autant pour nous car, additionnées, elles représentent beaucoup d’activités, d’emplois, de vie, d’animation pour notre commune, et ce, qu’elles soient dans l’artisanat, le commerce, les services ou l’agriculture, l’agriculture qu’il ne faut jamais oublier et dans laquelle on trouve, sur notre commune, pas mal d’emplois et des situations très diverses.

Intarissable sur le sujet, Alain Launay poursuit son énumération  » je rappelle l’installation, au cours de cette année, des Transports Marzelière, au Brétin, au pied du château d’eau, à l’entrée de la zone. Les travaux doivent démarrer incessamment. Bienvenue à Gilbert et à toute son équipe dont Julien et Lauriane, ses enfants »

En matière de commerce, il a souligné l’action efficace de l’UCP (l’Union des Commerçants de Pleucadeuc) « qui essaie, sous la présidence de Gwénaëlle Aussut, de fédérer tout le monde et d’organiser des manifestations pour apporter de l’animation et attirer du monde à Pleucadeuc ».

Cabinets médicaux

En ce qui concerne les services, le maire souligne que » trois professionnels œuvrant dans des activités paramédicales ou de médecine douce se sont implantés en 2017: Vincent Allaire, jeune ostéopathe, qui nous vient de Questembert, Camille Robino, jeune magnétiseuse qui est revenue sur ses terres natales, Maïté Passier, habitante de Saint Congard, réflexologue plantaire diplômée, qui a exercé près de dix ans à Angers ».

« Les trois cabinets créés dans la première partie de l’ancienne mairie étant ainsi occupés, nous avons décidé d’en créer trois autres dans la seconde partie. Les travaux sont quasiment terminés, comme vous l’a dit André. Nous avons déjà quelques pistes pour les remplir, y compris en bureaux pour des activités de service, s’il le fallait.

C’est cette même politique volontariste qui nous avait conduits, l’an dernier, à décider de construire à l’emplacement de l’ancienne école publique d’autres cabinets médicaux et paramédicaux donnant sur la place des Tilleuls et la rue Pasteur, juste en face de la maison médicale actuelle qui, elle, vous le savez, est pleine.

Ce projet structurant pour notre bourg et porteur d’une attractivité intéressante est mené avec Armorique Habitat, opérateur dont j’ai obtenu l’accord, ce qui n’est pas le cas, hélas, pour toutes les communes.

Les travaux de désamiantage de l’ancien bâtiment scolaire à déconstruire vont débuter d’ici fin février. Les travaux de construction des nouveaux bâtiments devraient démarrer au début du printemps.

Cette opération comportera en façade un premier bâtiment avec cinq cabinets médicaux ou paramédicaux en rez-de-chaussée et trois logements locatifs T3 au-dessus et, en fond de parcelle, trois logements individuels (deux T3 et un T4). En prévision de cette opération, nous avons dû déplacer la borne de recharge de véhicules électriques qui a été définitivement installée rue Duguesclin. Quant au bloc toilettes publiques, il va lui aussi voyager, jusqu’au parking situé avenue de Paris, à l’arrière de l’ancienne boucherie Danilet. Il sera installé sur les deux premières places de stationnement, côté Nord. »

Le point sur la médecine

« Ce projet réalisé nous offrira, pour l’été ou l’automne 2019, de nouveaux locaux à vocation médicale ou paramédicale, notre volonté étant de conforter notre pôle santé pour assurer sa pérennité.

Nous n’avons pas l’ambition d’avoir cinq médecins généralistes à Pleucadeuc, encore qu’il y en ait bien cinq à Malansac par exemple et quatre à la Chapelle Caro. Nous visons simplement, pour assurer la permanence médicale sur place, d’en avoir à terme trois qui représenteraient 2 à 2,5 ETP. Nous l’avons bien vu, en effet, avec les problèmes de santé qu’ont connus ou que connaissent certains de nos praticiens, ce n’est pas trop.

Le docteur Marc Le Glaunec a été arrêté pendant dix-huit mois ; il a repris fin août dernier puis, en décembre, il a fait le choix personnel de nous quitter. A peu près au même moment, le docteur Carole Maingot a dû s’arrêter pour des problèmes sérieux de santé. Tous les efforts ont été faits et sont faits pour assurer le remplacement de l’un et de l’autre, ce qui est quasiment toujours le cas. Je sais gré aux professionnels qui se sont mobilisés pour cela et à Sandrine RYO, la secrétaire, qui ne ménage pas sa peine pour satisfaire les patients et qui se fait pourtant parfois malmenée par quelques-uns d’entre eux.

La place du docteur Le Glaunec a été prise par le docteur Chloé Lahaye qui s’y est installée le 8 janvier. Elle avait fait un remplacement à Pleucadeuc au printemps 2017 et avait apprécié l’environnement professionnel et la mentalité des patients. Mère de deux jeunes enfants, elle a fait le choix, comme beaucoup d’autres, de travailler trois jours par semaine, les lundi, mardi et jeudi. Nous la félicitons de sa décision d’installation et lui souhaitons la bienvenue. Le docteur Maingot est, quant à elle, remplacée à plein-temps, tous les jours de la semaine, par l’un des trois médecins – déjà connus à Pleucadeuc pour deux d’entre eux – qui se succèdent sur la base d’un planning établi, dans un premier temps, jusque fin août. Et, s’il le faut, ce planning sera prolongé de quelques mois, voire de plusieurs.  Aussi, en l’absence du docteur Maingot, je vous rassure, il y aura toujours deux médecins à Pleucadeuc. Cela est donc plutôt une bonne nouvelle si l’on veut bien positiver un peu et se rappeler que ce n’est tout de même pas facile de trouver des médecins. Nous apportons tous nos encouragements à Carole Maingot et formons des vœux pour qu’elle retrouve la santé et puisse nous revenir au plus vite. »

L’Urbanisme et les effets du SCOT

« Pour cette année 2018, la révision générale de notre Plan Local d’Urbanisme est peut-être le projet le plus important pour l‘avenir de notre commune et sûrement le plus complexe à mener, n’est-ce-pas Loïc, adjoint à l’urbanisme et à l’environnement.

Il y  a un an, dans mon discours, je vous avais annoncé (et je reprends mes termes exacts) : « le lancement d’une révision du PLU à stricte vocation économique. En effet, disais-je alors, les entreprises sont des œuvres humaines, c’est-à-dire qu’elles vivent, s’adaptent, se réorganisent, se développent, meurent parfois… Et je poursuivais : Or, certaines d’entre elles pourraient être gênées dans leur  développement par manque de place. Et je terminais en disant : notre responsabilité d’élus est donc d’anticiper, de prévoir des solutions dans le cadre de la loi et la dernière loi, celle qui a désormais son plein effet, la loi ALUR, est beaucoup plus restrictive, ce qu’on peut regretter pour nos villages en particulier. »

A part le mot « stricte » dans la phrase « le lancement d’une révision du PLU à stricte vocation économique », je ne retire rien. Il s’avère, en effet, que le lancement de cette révision que nous aurions voulu limitée au domaine économique n’a pas pu être admise par les services de l’Etat (services de la DDTM, directeur de la DDTM, Préfet lui-même) compte tenu à la fois des nouvelles lois et de l’âge de notre Plan Local d’Urbanisme.

Il s’avère que notre PLU date, en effet, de 2005 et qu’il a treize ans, soit bien plus que les dix ans pour lesquels il est fait. Il est vrai aussi que, depuis 2005, beaucoup de lois sont intervenues qui impactent tous les documents d’urbanisme et les PLU en particulier. Ce sont, entre autres et surtout, les lois Grenelle 1 et 2 et la loi ALUR, plus récente et plus contraignante. Toutes ces lois vont dans le même sens, à savoir le respect de l’environnement et de notre planète et de ses ressources, le développement durable du territoire, la préservation des espaces agricoles et naturels…

Comme je le disais, la loi ALUR est très restrictive ; elle réduit considérablement les possibilités de construction en dehors des bourgs. Il en résultera nécessairement sur notre commune, comme sur les autres, la non constructibilité de terrains actuellement constructibles et, bien évidemment, le maintien de la non constructibilité des terrains qui ne sont déjà pas constructibles.

C’est pourquoi, le conseil que l’on donne – et que donnent tous les maires, comme vous pouvez le lire dans les comptes rendus de cérémonies des vœux, est que : si vous, propriétaires, vous avez eu la chance de voir l’un ou plusieurs de vos terrains classés constructibles, en dehors du bourg, dans le premier PLU, c’est-à-dire le PLU actuel, et si vous souhaitez les vendre, vendez les au cours de cette année 2018 au plus tard. S’ils sont des « dents creuses», incluses à l’intérieur des limites actuelles de gros villages, constitués en bâti continu, de dix maisons au moins, vous avez une chance qu’ils restent constructibles. C’est la notion de « hameau constitué » que l’on retrouve dans le projet de SCOT.

Ce que vise, en effet, ce projet de SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) du Pays de Ploërmel, dans l’une de ses dispositions, c’est réussir à faire admettre cette notion de « hameau constitué » pour atténuer la dureté de la loi ALUR et pouvoir continuer à construire, un peu, dans nos gros villages. Le SCOT est un document d’urbanisme obligatoire à l’échelle de plusieurs communautés de communes. Il reprend nécessairement toutes les dispositions des lois et des divers plans ou autres schémas, tels les Plans Locaux de l’Habitat, le SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux), etc. Le Pays de Ploërmel n’avait pas encore de SCOT ce qui entraine une constructibilité limitée pour certains terrains et l’obligation de demander des dérogations au Préfet. Il était le seul territoire du Morbihan et l’un des deux en Bretagne dans ce cas.

Le projet de SCOT que je porte en tant que premier vice-président chargé de l’aménagement, au Pays de Ploërmel, avec le président LE DIFFON, a été voté par le Comité Syndical du Pays, en décembre dernier. Il sera applicable début 2019.

Parallèlement à la procédure de révision du PLU, va être également lancée une étude de notre bourg qui va s’intéresser, entre autres, à la question du commerce et des services, au devenir des bâtiments inhabités, voire délaissés, aux terrains disponibles, etc… afin de se projeter à 5 et 10 ans et plus…

Les autres projets pour  2018 :

« – le lancement de la deuxième tranche du Domaine des Roches pour 24 lots qui viendront s’ajouter aux 18 de la première dont il ne reste plus que 3 à commercialiser (28 € le m²).

– la liaison douce (piétons, vélos) de la Gare (la Voie Verte) jusqu’au bourg : un ou deux propriétaires tardent un peu à donner leur accord. Il va falloir que ce projet avance en ce début d’année ; il en va de l’intérêt du commerce local et de notre commune, et surtout de la sécurité des usagers.

En même temps, conscients du danger existant déjà à la Gare à cause de la vitesse excessive des véhicules, j’ai, une fois de plus, relancé le président et les services du Conseil Départemental pour qu’un aménagement soit enfin étudié puis réalisé afin de sécuriser les sorties des propriétés et le passage de la Voie Verte… »

Téléphonie mobile et fibre optique

« – L’amélioration du réseau de téléphonie mobile : il y a des années que l’on déplore la piètre qualité de ce réseau. Comme dans pas mal d’autres communes, et malgré les relances répétées, les opérateurs ne se précipitent pas car ils n’y sont pas obligés, notre commune n’étant pas reconnue en zone blanche.

En fin de compte, c’est le plus petit, Free, qui vient de répondre favorablement : il va construire un pylône aux abords de la salle multifonctions et du terrain de football sur lequel au moins un autre opérateur pourra venir s’installer.

Et, finalement, le plus gros, Orange, qui se faisait tirer l’oreille jusque-là, veut bien investir maintenant mais voudrait un pylône dans un autre endroit. On ne va pas laisser planter un deuxième pylône et perdre encore un an et demi ! Lorsqu’ils sont obligés, comme à Molac, une des seules communes du Morbihan reconnues en zone blanche, ils s’installent bien tous les quatre sur le même.

Quant au très haut débit, la fibre optique, ça ne serait pas avant 2030 pour nous, et encore ! c’est totalement inacceptable ! Déjà que l’on vient de nous enlever de belles perspectives de développement, pour nos entreprises en particulier, avec l’abandon de Notre Dame des Landes ! Au moins, que l’on nous branche vite au très haut débit ! Les partenaires concernés en la matière sont le syndicat régional Mégalis, le département du Morbihan et la Communauté de Communes que nous ne laisserons pas tranquilles !

Précisément, juste un mot sur « De l’Oust à Brocéliande Communauté » pour ne pas allonger exagérément ce discours, et vous faire subir, à vous, la punition que nous, élus, vivons trop souvent : rester en réunion, assis sur une chaise, le soir, longtemps, trop longtemps, pendant que nos conjoints ou conjointes nous attendent à la maison ! »

Les chantiers de l’intercommunalité :

« « De l’Oust à Brocéliande Communauté », dont je suis vice-président en charge du développement économique, de l’urbanisme et de l’aménagement, est issue du mariage des ex-communautés de communes de Guer, La Gacilly, Malestroit. Elle a tout juste un an. C’est encore un enfant qui apprend à marcher. En clair, l’année 2017 a été une année d’installation d’une nouvelle entité de 26 communes, 40 000 habitants, 185 agents ; une année aussi de poursuite de projets engagés dans chacune des anciennes communautés.

Il nous faut voir, au cours de cette année, comment on organise l’harmonisation de certaines compétences ; je pense tout particulièrement au service des déchets, sujet qui nous a encore bien pris la soirée d’hier. Plus fondamental encore, il reste à définir ce que nous voulons faire ensemble, c’est-à-dire comment nous allons assumer les nouvelles compétences que la loi oblige à transférer à la Communauté – je pense à la GEMAPI – et quelles autres compétences on va garder, prendre ou refuser, c’est-à-dire laisser aux communes. Je vise là notamment l’assainissement que, personnellement, je souhaite que l’on transfère le plus tard possible à la Communauté, c’est-à-dire pas avant 2026, comme une disposition de la loi nous le permet. Tout cela doit passer par l’élaboration d’un projet de territoire qui est en cours et qui devrait aboutir dans les tout prochains mois.

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