Accueil / Ploërmel Communauté / Ploërmel Communauté. C’est la pagaille dans les commissions

Ploërmel Communauté

Publié le 26 janvier 2017

Ploërmel Communauté. C’est la pagaille dans les commissions

Cette deuxième réunion de Ploërmel communauté, nouvelle version, avait essentiellement pour but de constituer les commissions qui seront chargées d’étudier les dossiers dans des domaines spécifiques. Pour tout dire, ce fut une belle pagaille. Normalement, c’est un sujet bien préparé à l’avance avec des attributions logiques pour chaque commission. Or, tout ce travail préparatoire a été démonté, pièce par pièce avec un expert en la matière à la manoeuvre, Paul Anselin. En l’occurrence celui-ci avait un renfort de choix en la personne de Mohamed Azgag, ex-conseiller municipal démissionnaire de la ville de Ploërmel, mais toujours délégué communautaire. Si celui-ci n’assiste plus aux conseils municipaux depuis longtemps, il a fait sa réapparition avec la naissance de la nouvelle communauté de communes. Et mercredi soir, il s’est montré particulièrement présent et incisif sur certains sujets et notamment sur la place de la santé dans les commissions, faisant écho aux remarques de Paul Anselin. Ceci dit, leurs remarques étaient plutôt judicieuses et ont fait mouche, déstabilisant la composition prévue des commissions. Alors, évidemment, comme c’est toujours le cas dans ce genre de situation, recomposer des commissions au dernier moment, ça débouche fatalement sur… la pagaille, pour ne pas utiliser un autre terme. Mais l’intervention de délégués de poids, tel que Jo Séveno, imposait finalement une remise à plat de certaines commissions pour donner plus d’importance à certains sujets tels que la santé ou l’économie.

Les indemnités sur la table…

L’autre sujet de débats a été lancé par François Blondet, le maire de Taupont au sujet des indemnités perçues par le président et les vice-présidents. Certes, la somme globale représente une économie de 100 000 euros, mais à titre individuel, chacun d’entre eux engrange une augmentation par rapport à l’ancienne organisation… D’autant que le président a décidé de fixer ces indemnités à leur montant maximun. A la tête de l’Oust à Brocéliande Communauté, Jean-Luc Bléher a réduit son indemnité brute mensuelle de 2581,39 euros à 2064 euros…

DOSSIER VIDEO. On vous propose d’entendre les avis exprimés par les uns et les autres dans notre dossier vidéo mis en ligne sur notre WEB TELE en cliquant ici. Vous y trouverez deux vidéos, l’une sur le débat autour de la place de la santé dans les commissions, l’autre sur le débat portant sur les indemnités des élus.

 

1 commentaire "Ploërmel Communauté. C’est la pagaille dans les commissions"

  1. Apres un premier conseil communautaire assez tendu, du fait de l’élection et installation de ses président et vices présidents, celui de ce mercredi 25 Janvier a été tumultueux , non pas à cause d’un combat droite/gauche qui était possible mais du fait de la rancœur de certains élus ayant perdu, avec cette nouvelle communauté, leur fonction de vice-président dont ils estimaient avoir la pleine légitimité de conserver par leur seul titre de maire indépendamment de l’importance démographique et économique de leur commune et de leur propre expérience ou compétence particulière ,parce que c’était la tradition auparavant .
    Par exemple on a vu un tout jeune maire élu même après un contentieux serré se présenter à deux reprises au poste de vice président avec des attributions et délégations de pouvoir très diverses et sans qu’il soit évident qu’il puisse les exercer toutes convenablement.
    On a vu aussi un maire s’offusquer et critiquer le montant et l’augmentation des indemnités de président et vices présidents de la nouvelle communauté, alors qu’il avait lui-même augmenté de 40% sa propre indemnité de maire par rapport à son prédécesseur. D’autres, peut-être, sans même avoir consulté leur conseil municipal ont refusé de siéger à la Conférence des Maires au simple motif qu’elle ne leur donnait qu’un pouvoir consultatif, ce qui peut être interprété comme forme de mépris des institutions consultatives.
    Un autre encore dépossédé démocratiquement du pouvoir qu’il détenait depuis près de 30 ans mais dont il s’estimait devoir le détenir à vie , a eu la mesquinerie de reprocher au président LE DIFFON de solliciter du conseil communautaire des délégations que la loi autorise EN VEETU DE L’ARTICLE L.2122-22 du code des collectivités territoriales, par exemple le droit d’ester en justice , tant en défense qu’en demande, au civil comme au pénal, alors que lui même par le passé, en qualité de maire et de président de communauté en a usé largement sans se poser de question. Mais c’est vrai,sa devise est :fais ce que je dis et pas ce que je fais.
    Bernard OGER

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Articles similaires