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Publié le 23 janvier 2016

Ploërmel. AG des donneurs : « le sang on en a besoin tous les jours »

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Eugène Oger, président des donneurs de sang de Ploërmel, souligne l’importance de dons réguliers

L’association des Donneurs de sang de Ploërmel s’est réunie, vendredi soir en assemblée générale à Taupont. L’année 2015 s’achève sur un bilan mitigé, avec une légère baisse du nombre de dons. Rien de dramatique, puisque de 1180 en 2014, ce chiffre est passé à 1155 en 2015.

Vingt cinq dons de moins, mais il ne faudrait pas que cette tendance se poursuive, estime Eugène Oger, le président, d’autant qu’elle correspond à un constat général. C’est ce que confirme Patrick Le Breton, le vice-président départemental, « c’est une baisse légère, mais c’est une baisse quand même, en dépit d’un rebond constaté après les attentats du 11 novembre », indique ce dernier. D’ailleurs Patrick Le Breton constate et regrette un peu l’hyper sensibilité du public à ce qu’il appelle « le sang catastrophe ». Les donneurs se mobilisent volontiers et massivement lorsqu’il y a un drame tel que les attentats ou des accidents routiers. Mais, rappelle-t-il, ce sang catastrophe ne représente que 18 % des besoins. « L’essentiel des besoins en sang concerne le traitement des maladies, la médecine, les cancers (13%)… », explique-t-il.

Eugène Oger insiste sur le fait que « le sang, on en a besoin tous les jours ». Et d’inciter les donneurs à multiplier leurs dons. « Donner son sang, c’est bien, mais il ne faut pas le faire une fois par an seulement. Une femme peut donner jusqu’à 4 fois par an, un homme jusqu’à 6 fois », explique le président des donneurs de sang de Ploërmel.

Les donneurs de sang sont confrontés à un autre défi : la collecte de plasma. Auparavant, ce type de collecte se déroulait tous les deux mois à Ploërmel. Mais cette opération suppose le déplacement d’une machine spéciale et une mobilisation humaine importante, trop coûteuses. Désormais les donneurs doivent se rendre à Vannes, ce qui complique évidemment les choses. Patrick Le Breton incite ces derniers a développer le covoiturage. Lui-même, responsable des donneurs de Josselin, va mettre en place un déplacement groupé en utilisant un mini-bus qui est mis à la disposition des associations locales.

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