Retrouvez Les Infos du Pays Gallo sur : 7,1K 21K 800

Accueil / Thématiques / Morbihan / Andouille de Guémené. Deux parlementaires réclament une réponse du gouvernement avant le 31 octobre

Morbihan

Publié le 23 octobre 2026

Andouille de Guémené. Deux parlementaires réclament une réponse du gouvernement avant le 31 octobre

⭐

Version sans publicité

Soutenez notre média local et profitez d’une lecture sans interruption

×

Le dossier de l’andouille de Guémené-sur-Scorff connaît un nouveau développement. Ce vendredi 23 octobre, le député du Morbihan Jean-Michel Jacques et le sénateur Yves Bleunven ont adressé un courrier commun à la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard. Ils lui demandent une réponse écrite avant le 31 octobre sur la solution proposée par l’entreprise Rivalan Quidu pour permettre la reprise de la commercialisation de ses andouilles traditionnelles. Une nouvelle intervention dans un contexte d’urgence économique et sociale.

Le temps presse pour l’entreprise Rivalan Quidu. Alors que la commercialisation de ses andouilles est actuellement suspendue, une réduction des effectifs doit intervenir dès la fin du mois d’octobre. C’est dans ce contexte que le député Jean-Michel Jacques et le sénateur Yves Bleunven ont décidé d’intervenir à nouveau auprès du gouvernement.

Dans leur courrier daté du vendredi 23 octobre, les deux parlementaires rappellent les propos tenus par Annie Genevard lors des questions au gouvernement du 14 octobre. La ministre avait alors annoncé son intention de « sortir par le haut » de ce dossier, en recherchant une solution permettant de respecter la réglementation sans abandonner les méthodes de fabrication traditionnelles.

Une proposition concrète pour débloquer la situation

Les parlementaires soutiennent désormais la proposition formulée par l’entreprise Rivalan Quidu auprès des services de l’État. Celle-ci consiste, pour les seules andouilles fumées selon les méthodes traditionnelles, à ne plus intégrer le boyau utilisé pour le fumage dans les échantillons soumis aux analyses, ce boyau étant retiré avant la consommation.

En contrepartie, l’entreprise s’engagerait à prendre des mesures pour réduire à la source les teneurs en contaminants.

Cette proposition vise donc à concilier les exigences sanitaires avec la préservation d’un procédé de fabrication traditionnel.

Une réponse demandée avant le 31 octobre

Pour Jean-Michel Jacques et Yves Bleunven, l’urgence est désormais d’obtenir une décision. Ils demandent à la ministre de faire examiner cette proposition avec la plus grande attention et d’apporter une réponse explicite à l’entreprise si possible avant le 31 octobre. Ils souhaitent également qu’une réunion technique puisse être rapidement organisée avec la Direction générale de l’alimentation (DGAL) et l’IFIP, l’Institut du porc, afin d’étudier les modalités de cette solution.

Au-delà du seul dossier réglementaire, les deux élus soulignent les conséquences économiques et sociales de la situation. Ils mettent en avant la nécessité de préserver les emplois, l’avenir de l’entreprise et un savoir-faire emblématique du patrimoine gastronomique du Centre-Bretagne.

Nous publions ci-dessous le communiqué commun de Jean-Michel Jacques et Yves Bleunven, ainsi que l’intégralité de leur courrier adressé à la ministre de l’Agriculture ce vendredi 23 octobre.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.

Articles similaires