Accueil / Oust à Brocéliande / Saint-Malo de Beignon. Le calvaire de l’église restauré

Oust à Brocéliande

Publié le 13 octobre 2021

Saint-Malo de Beignon. Le calvaire de l’église restauré

Le calvaire qui s’élève devant l’église de Saint-Malo de Beignon a retrouvé sa splendeur. Il vient de faire l’objet d’un chantier de rénovation qui l’a sans doute sauvé de la disparition. L’affaire remonte à trois ans environ, lorsque Mathieu Ferré un tailleur de pierre habitant la commune alerte la maire, Marie-Hélène Herry. « Ce professionnel expérimenté avait repéré des fissures qui selon lui, compromettaient l’avenir du calvaire… », se souvient Marie-Hélène Herry.

Elle entreprend des démarches auprès d’entreprises spécialisées, tout cela en étroite collaboration avec les services des bâtiments de France. Des mois de démarches techniques mais aussi administratives pour rassembler le maximum de subventions, compliquées par la crise sanitaire. Le calvaire qui date du 16è siècle a été inscrit aux monuments historiques en 1927. Le coût de sa restauration s’élève à 4000 euros ttc. Une somme conséquente pour la petite commune de Saint-Malo de Beignon, mais largement prise en charge notamment par l’Etat qui accorde une subvention bonifiée de 40%, le département qui débloque 25% et enfin la Région qui intervient pour 15%. Seuls 20% restent à la charge de la commune.

C’est l’entreprise « La Pierre et l’oeuvre » du Val d’Oust qui est chargée des travaux. Un chantier rondement mené par deux spécialistes dont Tristan Lhermitte. Ils ont d’abord retiré la partie haute du calvaire pour pouvoir la restaurer plus facilement. C’est ensuite le fut du monument qui a été démonté et restauré. Quatre jours plus tard, le calvaire entièrement restauré et consolidé était reposé sur son socle originel. La réfection de ce dernier, un temps envisagée a finalement été abandonnée, faute de pouvoir retrouver ce à quoi il ressemblait précisément lors de sa construction.

Mais aujourd’hui, l’église de Saint-Malo de Beignon dont l’édification remonterait au 12è siècle, a retrouvé son calvaire prêt à affronter les décennies à venir…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Articles similaires