Taupont. Municipales: voici la liste « Bien vivre à Taupont »

 

De gauche à droite, Annick Perrin-Delsaut et Jean-Charles Sentier

« On ne veut pas mélanger les choses. Pour nous, notre objectif est de terminer le mandat qui est en cours. Les élections de 2020, c’est autre chose. On en parlera le moment venu. Dans 8 mois, on aura un nouveau programme à présenter. Ce qui est important c’est de finir le mandat, il y a encore des travaux à terminer dans la continuité de ce que nous considérons comme un beau bilan… », pose Jean-Charles Sentier, tête de la liste « Bien Vivre à Taupont », présente aux élections municipales partielles qui auront lieu le 16 juin prochain à Taupont. Cette élection est organisée à la suite du décès du maire, François Blondet.

Cette liste « Bien Vivre à Taupont » est composée des membres de la majorité municipale en poste depuis 2014 et complétée par quelques nouvelles têtes. Elle adopte une stratégie de communication plutôt sobre qui revendique les fruits du travail accomplis et se fixe comme objectif de mener à terme les projets qui sont déjà sur les rails. C’est d’ailleurs le message qu’elle adresse aux électeurs tauponnais: « notre équipe élue il y a 5 ans, s’est mobilisée pour appliquer son programme. Nous avons besoin de votre soutien pour terminer ce mandat et nos projets. Nous continuerons à bien gérer ».

Jean-Charles Sentier, actuel maire par intérim, a aussi été récemment nommé vice-président du Syndicat Mixte du Grand Bassin de l’Oust (SMGBO). Et il tient à revenir sur cette nomination au GBO. « C’est une suite logique. J’ai connu le GBO en qualité de technicien. Puis j’y ai occupé des fonctions d’élus. Si j’ai été élu vice-président, c’est d’abord parce ce poste était vacant mais aussi parce qu’au cours des années précédentes j’avais accumulé des compétences sur les missions du GBO. J’ai notamment repris tout ce qui concerne les hais bocagères… », explique-t-il au cours d’un entretien qu’il nous a accordé en compagnie d’Annick Delsaut.

La liste propose donc la poursuite de ses actions dans la continuité de l’action déjà engagée. Avec quelques rendez-vous majeurs dans les tous prochains mois. Ce sera par exemple le lancement de la construction d’une nouvelle salle des fêtes « dont le financement a été voté à l’unanimité », insiste Jean-Charles Sentier, en novembre prochain. La rénovation de l’église commencera à la fin de l’année. Au menu aussi l’épineux dossier de la Résidence du lac et de ses gîtes en déshérence qui suscite quelques critiques, balayés par Jean-Charles Sentier. « Il faut revenir sur l’historique de ce dossier. A l’origine, cette résidence appartenait à trois communes; Taupont, Loyat et Ploërmel. Puis elle a été vendue à une société qui a renoncé la partie basse et a été placée en dépôt de bilan. Cette société regroupait plusieurs investisseurs dont la société Duchatenet qui, après la nomination d’un administrateur judiciaire, en est devenue propriétaire. Nous en sommes là, nous avons désormais un interlocuteur et le dossier va pouvoir avancer. Mais cela remonte à quelques semaines seulement. Jusque là, nous ne pouvions rien faire. Il était notamment impossible d’envisager des travaux de sécurisation, puisque la société étant en dépôt de bilan. Il aurait fallu que la commune paye et nous n’en avions pas les moyens », relate Jean-Charles Sentier. Une situation éclaircie « qui m’a permis de fixer des rendez-vous entre Ploërmel communauté et la société Duchatenet ». Car sur ce dossier, c’est la communauté de communes qui a la main et devrait racheter la résidence avec un projet ambitieux dans ses cartons.

Par contre, un autre dossier mis en avant par l’équipe en place, c’est la maison de la pêche. Ce dossier serait, lui, porté par la commune de Taupont, Ploërmel communauté étant susceptible d’y développer des animations.

Des accords croisés entre les deux collectivités qui posent la question des relations entre Taupont et Ploërmel communauté, sujet qui a été souvent conflictuel dans le passé. « C’est clair. Nous voulons garder notre identité et notre indépendance. Nous avons la taille, un tissu associatif très actif, une présence médicale pour pouvoir le faire. ce qui n’empêche pas de travailler en bonne entente avec Ploërmel communauté… », précise Jean-Charles Sentier. A l’unisson, les deux élus se disent attachés à la notion du « bien vivre à Taupont », repris dans l’intitulé de leur liste et qu’ils souhaitent décliner dans tous les domaines. « Le bourg est cité en exemple comme cité verte. La maison Agepi, dont les travaux doivent commencer en juillet, sera la première du genre en Bretagne (ndlr: Il s’agit d’un ensemble de 16 logements, avec des parties communes, permettant aux personnes âgées de se rapprocher du centre ville et dans laquelle une aide serait présente en permanence) illustre cette volonté « , ajoutent-ils.

Voici la composition de la liste « Bien vivre à Taupont »:

Jean-Charles Sentier, 47 ans, technicien, 1er adjoint sortant; Annick Perrin-Delsaut, 58 ans, retraitée, adjointe sortante, Philippe Mahias, 59 ans, commercial, adjoint sortant; Gwénaëlle Cauhape, agent administratif, conseillère sortante; Hervé Le Gal, aide-soignant, adjoint sortant, Aude Baratin, 45 ans, assistante familiale, conseillère sortante; Jean-Luc Coude, 57 ans, agriculteur, conseiller sortant; Marie-Armelle Lerat, 50 ans, DRH et affaires sociales, adjointe sortante; Aurélien Levoyer, 34 ans, salarié agricole, conseiller sortant; Marie-France Boule, 62 ans, assistante maternelle, conseillère sortante; Olivier Perrichot, 41 ans, comptable, conseiller sortant; Nathalie Chardola, 42 ans, agent de cuisine, conseillère sortante; Stéphane Veaux, 45 ans, gérante de camping, conseiller sortant; Claire Blondet, 21 ans, étudiante en langues étrangères appliquées; Maxime Lucas, 21 ans, chargé de crémation; Karine Le Renard, 45 ans, acheteuse; Gwénaël Robin, 47 ans, professeur; Julie Thebaud, 18 ans, étudiante en négociation et digitalisation, André Graff, 80 ans, retraité.

 


'Taupont. Municipales: voici la liste « Bien vivre à Taupont »' a 2 commentaires

  1. 6 juin 2019 @ 11 h 41 min Boboxien

    « J’ai connu le GBO en qualité de technicien », Peut être en tant que technicien à la CECAB mais certainement pas au sein du SMGBO !
    « j’avais accumulé des compétences sur les missions du GBO » , « J’ai notamment repris tout ce qui concerne les haies bocagères… » ah bon ????

    Répondre Signaler un abus

  2. 7 juin 2019 @ 8 h 35 min Jo

    Bonjour,
    A la vue et lecture de vos deux articles, un constat s’impose : deux états d’esprit complètement différent. Première liste, des attaques, des dénigrements systématiques, le tout sur une personne décédée et sans réel programme… ah si, la construction d’un char pour le carnaval.
    Seconde liste, un bilan, une volonté d’aller au bout des engagements, discours apaisé.

    Répondre Signaler un abus


Voulez-vous commenter ?

Votre adresse e-mail ne sera pas affichée

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.