Malestroit. La braderie de l’UCAM, un bon plan vacances
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Publié le 11 octobre 2020
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La quinzaine commerciale organisée par l’UCAM (l’union des commerçants de Malestroit) se poursuit jusqu’au 17 octobre. Ils vous remettront lors de vos achats des tickets que vous devrez garder précieusement jusqu’au tirage au sort prévu le 20 octobre. Il y a de nombreux lots de valeur à gagner et notamment une voiture. Ce dimanche il y a encore des animations musicales, les balades à dos d’ânes et le manège très apprécie des enfants. Et bien sur, des commerçants qui sont ouvert exceptionnellement. Les rangs de l’UCAM se sont enrichis de plusieurs nouveaux adhérents qui étoffent la diversité commerciale de la petite cité millénaire. A l’occasion de la quinzaine commerciale, nous sommes allés à leur rencontre.

Du coup, le couple a décidé d’ouvrir cette boutique dans le centre de Malestroit et de proposer sa production aux particuliers mais aussi aux professionnels. Les gourmandises de la confiserie Papo, on les retrouve en effet dans certaines boutiques des alentours, car elles sont très prisées. Il faut dire qu’on peut difficilement faire mieux en terme de tendance. Car la confiserie Papo revisite l’art de fabriquer les bonbons. Un mot qui fait frémir tous ceux qui ont des problèmes de diabète ou de surpoids. Sauf que la confiserie Papo réalise des produits dont la qualité s’appuie sur les saveurs naturelles. Par exemple, elle propose en ce moment toute une gamme de berlingots et de sucettes sans sucre, utilisant des colorants naturels (betterave, épinard…), des infusions comme exhausteurs de goût et bien sur sans conservateurs.
L’infortune de ces artisans du goût liée au coronavirus a toutefois un avantage. C’est qu’il permet au grand public d’entrer dans une boutique pleine de tentations auxquelles on peut céder. Ici, pas de pâtes de fruits, mais des bonbons similaires réalisés avec du jus de fruit gélifié d »où leur appellation de « gel de fruits », des sirops de fruits, des guimauves et le tout sans gluten, sans gélatine, sans conservateur. Le goût des fruits sublimés, c’est tout… Et cela n’empêche pas la créativité avec des saveurs inattendues: myrtilles-violettes, hibiscus, gingembre… Les plus anciens retrouveront avec nostalgie des « roudoudous » de leur enfance mais pas dans un coquillage mais dans une cuillère en bambou et les plus jeunes piocheront dans la gamme des petits Menhirs, d’appétissantes sucettes naturelles… « Notre objectif c’est de permettre aux gens de se faire du bien, de réveiller leurs papilles de leur faire découvrir que même sans sucres, un bonbon peut avoir du goût », indique Roxane Zahn.

Mais si elle est aujourd’hui une des rares bouquinistes française experte dans ce domaine, elle a aussi d’autres centres d’intérêt et diversifie son offre. Les livres de poche cohabitent avec un gros rayon consacré au développement durable, la production régionaliste ou bien encore les livres d’histoire médiévale et sur la paysannerie qui collent bien à la petite cité de caractère où elle est installée. Auparavant, elle exerçait son métier sur les marchés avant de décider de se poser ». Mais où? Son étude de marché l’a convaincue de choisir Malestroit et aujourd’hui, le développement de son activité prouve que ce choix était pertinent. Dominique Franc est aussi très engagée dans l’animation de la ville. Elle est à l’origine du salon du livre ancien et d’occasion qui s’est tenu en septembre dont elle confirme qu’une 2è édition se tiendra au printemps prochain…

et puis l’échoppe de l’alchimiste, ce n’est pas que le temple de la bougie. La boutique propose désormais des bijoux en argent montés sur place, des produits de savonnerie, tout un univers dédié à l’épicerie fine avec une constante: privilégier les produits naturels, bio, locaux. On y trouve aussi du chouchen ou de l’hypocras, du jus de pomme, des bières locales, des confitures… Bref une invitation à un voyage sensoriel…
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Il y a en plusieurs centaines sur les rayons de Générations Gamers, ainsi que des accessoires et des consoles. Olivier Pitot propose aussi des échanges ou l’achat de matériel.
Depuis longtemps, Martine Sinou caressait le rêve de créer son commerce. Il a fallu un coup de pouce du destin pour que ce rêve devienne réalité… C’est en apprenant dans la presse que la commerçante de Malestroit cessait ses activités qu’elle s’est décidée à sauter le pas. Elle a pris contact avec elle, le courant est passé et Martine Sinou a pu construire son projet: ouvrir un magasin de vêtements pour femmes. Tout était prêt pour l’ouverture début mars, lorsque la crise sanitaire est venue jouer les trouble-fêtes et que le confinement s’est abattu sur le pays. Mais aujourd’hui Elle Boutik, accueille ses clientes auxquelles elle propose une collection fréquemment renouvelée de vêtements qui s’adressent à un large public: toutes tailles, tous âges pour un budget modéré. Et les clientes peuvent découvrir les accessoires indispensables pour accompagner leurs tenues: sacs à main, portefeuilles ou bien encore les célèbres chaussettes de la marque Berthe aux grands pieds.
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Jacqueline et Emmanuel propose une cuisine semi-gastronomique traditionnelle qui fait la part belle aux produits du terroir, locaux. Ce sont d’ailleurs ces produits qui en fonction du marché du jour guide le menu du jour. « Je demande à mon maraicher ce qu’il a comme légumes et je m’adapte… », insiste Jacqueline qui veut que sa carte soit le reflet de la saisonnalité. Emmanuel lui est sommelier d’origine et privilégie les vins bio dans une cave « 100% française ». Jacqueline en cuisine, Emmanuel à la cave… Tous deux jouent se lancent des défis réciproques pour réaliser les meilleurs accords possibles entre les contenus de l’assiette et du verre avec au final un seul gagnant : le consommateur. D’ailleurs dans l’avenir, puisque bien sur, la crise sanitaire incite à la prudence en matière de projets, le couple envisage de proposer des soirées thématiques qui s’accompagneront de dégustations de vins.
Pour l’instant, le Corps de garde propose en semaine des menus entrée, plat, dessert à 19 euros, 2 plats à 16 euros, plat du jour à 12 euros. Le soir s’ajoute un menu à 32 euros (trois plats) également servi le dimanche.
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