Histoires naturelles (suite). Missiriac: avis de naissance chez les sittelle torchepot
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Publié le 5 janvier 2023
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C’est une scène à la fois insolite et inquiétante qui témoigne une fois encore de la gravité des bouleversements climatiques auxquels nous sommes confrontés. Ce jour-là, en début d’après-midi en passant près d’un buisson de bruyères, j’ai pu saisir ces images d’un bourdon en train de butiner. Or, nous étions le mardi…3 janvier, c’est à dire en plein coeur de l’hiver « officiel ».
Il faut savoir que le bourdon est beaucoup moins frileux que l’abeille par exemple qui ne vole pas sous les 15 degrés. Le bourdon lui s’activent dès 5 degrés. Raison pour laquelle il est l’un des insectes pollinisateurs les plus précoces dans nos jardins. Malgré tout, il ne commence à butiner en général qu’à partir du mois de mars.
Un 3 janvier, c’est vraiment très, très tôt, mais ça correspond à la douceur exceptionnelle que nous connaissons depuis plusieurs jours pour cette période de l’année. C’est d’ailleurs la durée de cette vague de douceur hivernale qui est préoccupante. La présence de ce bourdon en pleine activité montre que celui-ci l’a probablement intégré comme une évolution saisonnière durable…
Pour l’instant il doit se contenter du nectar des bruyères, mais d’ici peu, il devrait pouvoir aussi profiter de la floraison anticipée d’autres arbustes qui commencent à éclore. Et tout ça, ce ne sont pas de bonnes nouvelles!
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