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Loisirs-culture

Publié le 2 avril 2022

Beignon. Et si vous aidiez Sylvain Bresson à réaliser son film?

Sylvain Bresson, passionné de cinéma

Il fait partie du paysage local. Sylvain Bresson sillonne à longueur d’année le territoire de l’OBC et notamment celui de Guer-Beignon, caméra au poing. Depuis une dizaine d’années, au commande de son Petit Remorqueur, il réalise des vidéos qui retracent la vie quotidienne de ce secteur. Il est le témoin discret des multiples évènements qui rythment la vie associative, culturelle de nos communes. Ses vidéos sont projetées lors des voeux par exemple…

Sylvain Bresson a une passion absolue pour le cinéma. Cinéphile incollable sur l’histoire du cinéma, il réalise aussi des fictions dont certaines ont décroché des distinctions. Deux documentaires, quatre fictions courtes et deux fictions longues à petits budgets sont déjà à l’actif du Petit Remorqueur, société née il y a 12 ans à Beignon de l’association de Sylvain Bresson et Raphaël d’Aboville. Ils ont fait ensemble leurs études de cinéma.

Sylvain Bresson est plutôt du genre fidèle. Il y a une vingtaine d’années, à Paris, il croisait le chemin de Yann Goven originaire de Concoret. Depuis, tous deux sont restés en contact en suivant des parcours légèrement différents. Sylvain vers la réalisation, Yann vers le métier d’acteur. Il a notamment joué dans plusieurs films de renom dont « un village Français ». Pourtant Yann Golven rêve de devenir réalisateur. Mais ça ne se fait pas comme ça. Il faut pour cela avoir déjà une expérience. De fil en aiguille, les deux compères ont trouvé là l’opportunité de réaliser enfin un vieux projet, celui de travailler ensemble afin de produire un court-métrage de 20 minutes. Un film produit par le Petit Remorqueur dont Yann Goven est le scénariste, réalisateur et acteur. On connait le titre « de l’aube à l’aube » et l’intrigue: un conte familial contemporain qui se déroule sur une période de 24 heures – de l’aube à l’aube-, sans dialogue, mais parlant, avec sons directs de la nature et des personnages. Le film a pour théâtre une maison familiale au coeur du Pays de Brocéliande et ce huis clos familial fait ressurgir de lourds secrets…

Participez au financement du film

Un projet qui est aussi une ode à ce pays de Brocéliande auquel les deux partenaires sont attachés. D’ailleurs, il suscite déjà un certain engouement local. Yanna Robert, une jeune comédienne locale qui connait bien le milieu du cinéma s’investit dans le projet et prend notamment en charge le sponsoring. La mairie de Concoret débloque une aide de 1000 euros… Le budget global est évalué à 10 000 euros. Il est déjà bouclé pour moitié. Reste à trouver 5000 euros. Et le temps presse car le tournage devrait avoir lieu fin mai début juin. Sylvain Bresson a donc décidé de lancer un appel à un financement participatif qui a déjà permis de récolter un peu plus de 1000 euros. Mais il manque encore 4000 euros pour que l’aventure puisse continuer. Le jeu en vaut la chandelle pour les contributeurs qui en fonction de l’importance de leurs dons pourront bénéficier de contreparties pouvant aller jusqu’à suivre le tournage. D’ailleurs, des acteurs(rices) de premier plan pourraient faire une apparition dans certaines scènes si leur emploi du temps leur permet. L’aboutissement de ce projet contribuerait aussi au rayonnement du territoire.

Comment aider Sylvain

Si vous voulez aider Sylvain Bresson et Yann Golven, il suffit de participer à la campagne de financement participatif qu’ils ont lancé sur la plateforme Kengo.bzh:

https://kengo.bzh/projet/3767/de-laube-a-laube

« Le fantôme d’Armen », un autre projet prometteur

Des idées, Sylvain Bresson en a plein la tête. Il travaille en parallèle sur un autre projet de court-métrage qui semble promis à un bel avenir. On en connait le titre « Le fantôme d’Armen ». Il s’agit d’une fiction -mais inspirée d’une histoire vraie- réalisée à base d’archives avec un gros travail de post-production. Le film raconte le quotidien d’un gardien de phare témoin d’un naufrage mais dont il ne subsiste aucune trace. Le gardien passe pour un affabulateur. Et pourtant…

Le synopsis a suscité l’enthousiasme de la région Bretagne et de la cinémathèque de Bretagne qui se sont même engagés financièrement dans le projet qui pourrait bien connaître un succès dépassant les frontières régionales.

Un projet qui traduit bien la volonté et la pugnacité de Sylvain Bresson. « Il ne s’agit pas de faire des courts-métrages, comme ça. Cela correspond à une véritable ambition. J’essaye progressivement de passer un cap vers des réalisations de plus en plus importantes », confie-t-il. Et le « fantôme d’Armen » pourrait bien marquer une étape importante de cette évolution.

 

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