Malestroit. Les pêcheurs retrouvent leur drapeau sur le Bon Coin
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Publié le 10 mai 2018
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C’est une décision gouvernementale qui est à l’origine de la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui la maison la pêche, celle de supprimer les Contrats aidés. Depuis 1995, les pêcheurs malestroyens ont toujours fait appel à ces contrats aidés pour recruter des agents d’accueil des visiteurs entre le 1er mai et le 1er octobre. Une subvention versée par la municipalité permettait de couvrir les frais d’emplois. La décision du gouvernement de mettre un terme aux CAE a complètement rebattu les cartes. « Aujourd’hui, on est dans l’impasse totale. La municipalité a bien engagé des démarches pour tenter d’obtenir des emplois en service civique, mais force est de constater que l’on n’a aucun candidat », peste Pierre Jan. « On n’a pas un seul candidat, aucun retour positif depuis le début de l’année… », assène-t-il.
Du coup, la maison de l’eau et de la meunerie n’a toujours pas ouvert ses portes. Ce jeudi matin, des promeneurs faisaient désespérément le tour du bâtiment pour tenter de trouver la porte d’entrée. « C’est sans doute le site le plus visité de Malestroit… », s’emporte Pierre Jan qui se déclare déterminé à se battre contre ce coup du sort. « Il n’est pas question de baisser les bras et je vais me battre pour qu’une solution soit trouvée afin que la maison ouvre pendant la pleine saison à partir de la mi-juin… », promet-il avec détermination.
Le président des pêcheurs malestroyens est d’autant plus remonté qu’il estime qu’une occasion inespérée de donner à ce lieu toute sa valeur a été ratée par la communauté de communes, l’OBC. On apprend ainsi que Jean-Luc Bléher, le président de l’OBC accompagné d’Yves Josse, maire de Beignon, vice-président de l’OBC en charge du tourisme sont venus visiter la maison de l’eau dans le cadre de leurs recherches d’une solution pour installer l’office de tourisme. « Depuis 1971 que j’ai été en contact avec des personnalités au plus haut niveau, jamais je n’ai ressenti un tel mépris. La seule chose qu’ils nous ont dit, c’est que le bâtiment n’avait pas de fenêtres… », s’insurge Pierre Jan qui aligne les chiffres : la maison de l’eau reçoit en moyenne 9000 visiteurs par an et pour lui, ce sont plus d’un millier de personnes qui fréquentet les abords du canal certains jours. « Près de l’aire des campings-cars, à proximité du centre ville, avec les promeneurs qui viennent profiter du canal, je suis persuadé que c’est l’endroit idéal pour installer l’office de tourisme », s’emporte le bouillant président des pêcheurs malestroyens.
Affaire à suivre…
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1 commentaire "Malestroit. Un avenir incertain pour la maison de l’eau"
Dommage pour cette maison de pêche ,mais des priorités sont primordiale en ce moment , la santé, hôpitaux , etc … les loisirs après !!