L’ail en cuisine : les conseils de Mariatotal
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Publié le 24 juin 2013
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Sa beauté, la Cymbalaire la dédie aux insectes pollinisateurs dont elle a besoin pour se reproduire. Enfin, ça, c’est le scénario « campagne ». Car à la ville, où les insectes sont rares, elle est capable de s’auto-féconder et n’a donc pas besoin des pollinisateurs…
Oui, mais est-ce que ses pétales continuent de déployer leurs charmes pour attirer les insectes qui passeraient près d’elle? Si tel était le cas, alors cette plante sauvage urbaine jouerait un rôle important pour favoriser la biodiversité de nos villes.
Les experts du muséum d’histoire naturelle et de l’association Tela Botanica lancent l’opération Cymbalaire et appellent les citoyens à l’aide. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de sciences participatives Vigie-nature et de l’observatoire Sauvages de ma rue.
Les enfants comme les plus grands peuvent participer à cette amusante expérience pendant toute la période de floraison de la Cymbalaire, c’est à dire jusqu’à l’automne…
Comment participer?
1| trouver un ou plusieurs bouquet(s) de cym- balaire (cinq au maximum par rue)
2| mesurer le pétale inférieur de 5 de ses fleurs (choisies au hasard)
3| envoyer ses données sur :
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