Ploërmel. L’anglais trait d’union entre La Mennais et les celluloses de Brocéliande

Parler l’anglais. C’est aujourd’hui indispensable pour pouvoir développer une carrière professionnelle la plus intéressante possible. Or, la France est en retard pour l’apprentissage et la pratique de l’anglais par rapport à ses voisins européens et cette spécificité peut être un véritable handicap. Comment améliorer cette connaissance de l’anglais? Le lycée La Menais développe une stratégie qui repose sur l’exemple concret et un partenariat établi entre le lycée et une entreprise de la région de Ploërmel dont les activités s’étendent à l’Europe ou au Monde. Cette année, ce sont les Celluloses de Brocéliande qui ont signé cette convention de parrainage qui a notamment pour objectif d’aider les élèves « à prendre conscience que l’anglais est incontournable dans le monde d’aujourd’hui tant au niveau de la clientèle, qu’au niveau d’une simple notice d’utilisation souvent en anglais, que les contacts avec les transporteurs sont souvent aussi en anglais et que bien des secteurs d’activité dans une entreprise ont besoin de cette langue ».

Gildas Serazin, responsable de la maintenance de cette entreprise du groupe Intermarché qui fabrique des couches-culottes, parrain officiel des lycéens a donné l’exemple de son parcours professionnel particulièrement explicite. Formé au lycée La Mennais, Gildas Sérazin est entré aux Celluloses de Brocéliande après un détour en région parisienne. « Notre fabrication est entièrement robotisée. Or, ces machines ne sont pas fabriquées en France et nos interlocuteurs sont italiens, allemands, norvégiens et évidemment les échanges se font en anglais. Les allemands et les norvégiens notamment parlent un anglais parfait. J’avais de bonnes bases, mais j’ai du acquérir le langage technique… », témoigne-t-il.

Le directeur du Lycée La Mennais, Ronan Petton a bien sur souligné l’importance primordiale de l’anglais dans la vie quotidienne et notamment professionnelle. Cette formation est d’autant plus essentielle pour les nouvelles sections européennes Commerce et MELEC du lycée. « On ne peut pas bien former les jeunes s’il n’y a pas de lien avec les entreprises », précise-t-il. Et c’est bien le but de ce parrainage qui permettra aux jeunes lycéens d’avancer dans leur parcours pédagogique tout en restant le plus près possible du monde de l’entreprise, par exemple en participant à une visite en anglais de l’entreprise. Et puis cette expérience sera aussi l’occasion de valider leur choix de suivre un cursus dans ces filières européennes.

 


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